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Le onze-type le plus relou du monde

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Le onze-type le plus relou du monde

L’arrivée de en Ligue 1 aura au moins rendue son apathie populaire. C’est toujours ça de pris. Mais le géant suédois n’est pas le seul à errer sur le terrain comme un mec bourré sur un trottoir. D’autres, avant lui, ont souffert des mêmes pathologies. Forts de leur prétention exacerbée, ils se contentent du strict minimum et daignent courir que lorsqu’ils estiment que ça en vaut vraiment la peine. Cette technique est d’ailleurs utilisée par Lionel Messi, mais on pardonne tout à ce dernier, et c’est bien normal.

Bref, il n’y a pas que l’apathie qui est « relou » sur un terrain. En vous présentant le onze-type qui rendrait dingue n’importe quel joueur pro (au sens propre du terme)  possible (, Steven Gerrard, Jérome Gnako…), on vous met aussi en exergue d’autres styles de joueurs avec qui il peut être vraiment galère de jouer. Que ce soit du fait de leur impulsivité, de leur coupe de cheveux ou de leur style trop personnel, ces onze joueurs n’iraient pas très loin s’ils évoluaient au sein de la même équipe.

Mario Balotelli – Zlatan Ibrahimovic – Dimitar Berbatov

Arjen Robben – Nigel de Jong – Joey Barton

Jêrome Bonnissel –

Les attaquants

Mario Balotelli : imbu de lui même, complètement apathique et en éternelle crise d’adolescence, Super Mario justifie cette attitude par de trop rares exploits. Son célèbre doublé avec l’Italie en est le parfait exemple.

Zlatan Ibrahimovic : instable, le grand dadet ne reste jamais plus de deux ans dans un club. Il aime frapper ses coéquipiers « pour rigoler », et n’hésite pas à cracher sur l’équipe, les supporters, les joueurs, les entraîneurs. En fait, tout le monde. L’homme vous embrouille si vous ne lui faites pas la passe correctement et vous menace si, par mégarde, vous ne lui avez pas fait la passe.

Dimitar Berbatov : la modestie ? Le Bulgare ne connaît pas. Il a arpenté un tee shirt à peine ironique sur lequel on pouvait lire le message suivant : « keep calm and pass me the ball ». En somme, le buteur n’a pas confiance en ses coéquipiers, pas du tout. En sérieuse concurrence avec Djibril Cissé dans notre onze de départ. Le buteur en kit ne doit son salut qu’à un record du monde du nombre de hors-jeu dans une carrière. Sans que cela ne soit jamais de sa faute, dixit him.

Les milieux

Arjen Robben : surdoué du football, vieux d’apparence, le génial bolide hollandais ne connaît pas le bouton croix. En revanche, il aime astiquer son joystick et enchaîner les dribbles pour frapper au but. Au Bayern, il est parvenu à ce que les gens adorent Ribéry. Une belle perf’.

Nigel de Jong : avec lui, vous avez de grandes chances de finir à 10 et/ou à l’hosto. Oui, même si vous êtes son coéquipier car ses tacles rageurs n’emportent pas que la jambe de Ben Arfa. Il arrive que le sauvage ne maîtrise pas vraiment ses attentats.

Joey Barton : d’un niveau tout à fait convenable, Joey Barton est aussi un meneur d’hommes. Mais l’anglais n’a pas la côte auprès des hommes en noir. Avec lui aussi, vous pouvez terminer le match à dix. Et en nombre réduit, il faut courir davantage. C’est chiant.

Les défenseurs

Dani Alves : si le Barcelonais est l’un des meilleurs au monde à son poste, il oublie en revanche de défendre, ce qui donne à ses coéquipiers encore plus de boulot. Merci collègue…

Pepe : Mêmes attributs que Nigel de Jong. Si on agace Pepe, Pepe vous casse.

Richard Dunne : lorsque vous Googlé son nom, c’est la mention « buts contre son camp » qui est suggérée. De fait, pour ses coéquipiers, c’est une plaie. Démarrer le match avec des buts de retard, c’est un peu relou.

Jêrome Bonnissel : pas évident de rester concentré lorsque l’on joue auprès de Mireille Mathieu. Vous avez essayé ?

Le gardien

Pascal Olmeta : s’il était l’un des très bons gardiens français, ce n’était pas pour ses sorties hasardeuses. Des sorties dont s’est inspiré Fabien Barthez plus tard, la crinière façon « gazon anglais » en moins. Remplaçant : Brad Friedel. Le brave mec de 40 piges qui te fait capoter tout ton projet à long terme.

Morgan, frêle et longiligne athlète d'un quart de siècle observe le football anglais comme il mange du regard les menus McDo. Il foule les rectangles verts dès son plus jeune âge mais raccroche les crampons à 12 ans, après six exercices de bons et loyaux services.

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