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Coupe du monde J7 : l’Iran costaud, le Portugal précoce

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Coupe du monde J7 : l’Iran costaud, le Portugal précoce

Cette seconde journée des poules permet de confirmer les observations des premiers matchs : un Iran solide, un Portugal CR7-dépendant et un Uruguay opportuniste.

Il n’a fallu que 4 minutes à CR7 pour catapulter le ballon au fond des filets marocains. Ce faux-départ des Lions de l’Atlas ne doit pas occulter leur incroyable grinta, au point de faire plier – mais pas rompre – la défense portugaise tout le reste du match. Avec un peu plus de réalisme et cette chance qui n’appartient qu’aux grandes nations du football, les Marocains auraient pu espérer un nul, au pire. Hervé Renard et leur capitaine Benatia en sont certains : leur peuple est fier d’eux. Même éliminés, ils ont l’occasion de bien finir le Mondial contre l’Uruguay, à leur portée s’ils continuent à jour ainsi.

Benatia en profite aussi pour régler ses compte avec les journalistes et les proches de la Fédé marocaine qui les voyaient déjà enterrés après le premier match perdu contre l’Iran. Si la finalité est la même, la méthode est plutôt honorable.

L’Uruguay, faute de mieux. On a beau posséder une ligne offensive parmi les plus belles du monde, cela ne garantit pas une manita à chaque match. Cavani et consorts ont longtemps failli dans le dernier geste. Les Saoudiens ont plutôt bien tenu, montrant même des phases offensives intéressantes et une technique aux antipodes de leurs participations précédentes relativement anecdotiques. Reste qu’au final, la Celeste est déjà qualifiée et les Verts sans aucun point au compteur. Le foot sait être cruel.

L’Iran va sans doute longtemps maudire la VAR. Surtout après 5 minutes de célébration d’un but justement refusé pour hors-jeu. Pourtant, les Rouges d’Iran (oui, la FIFA a refusé de voir les deux pays jouer dans leurs couleurs à domicile…) ont parqué un bus devant leurs cages et ont montré des contre-attaques et des enchainements à se demander si les vrai techniciens n’étaient pas originaires de Téhéran. En face, les Espagnols n’ont marqué que sur un coup de billard, en respectant un schéma de jeu grillé à l’avance : on multiplie les passes pour exploser les statistiques Opta, pour finalement envoyer une longue chandelle à qui joue des coudes. Ça paie pour le moment, mais ça risque de ne pas suffire pour aller plus loin dans la compétition.

On se souviendra longtemps de la pseudo touche longue du défenseur Iranien  qui s’y reprend à deux fois avant de faire une touche toute simple alors que l’on joue dans le temps additionnel. De potentiel héros, il passe à meme de la Coupe du monde. Chacun choisi sa manière de rester dans l’histoire.

Sébastien est plongé depuis plus de 20 ans dans le football, à tel point qu’il est devenu arbitre de football. Débarqué sur Panam' avec les prétentions d'un Pancrate, il préfère maintenant cracher son venin sur son blog. Vous êtes dessus !

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