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Les Portugais et les Russes sont plus forts que nous

Europa League

Les Portugais et les Russes sont plus forts que nous

10-0, c’était le score du match France-Azerbaïdjan en septembre 1995. 19 ans après, Saint-Etienne arrache un nul 0-0 grâce à un très bon chez le Qarabag Agdam. Christophe Galtier avait pourtant aligné la meilleure équipe possible. Il n’y a donc plus de petites équipes en Europe ou est-ce la France qui stagne, voire régresse ?

L’important n’est pas de participer mais de ne pas perdre. Telle pourrait être la devise des entraîneurs de Ligue 1. Notamment celle de qui a bâti une équipe solide et solidaire à Lille, une formation suffisamment forte pour s’installer sur le podium du championnat. Au niveau européen, cela ne suffit pas car les adversaires sont aussi solides et rigoureux tout en ayant un niveau technique largement supérieur. Cela s’était vu logiquement contre Porto, un habitué des joutes en Ligue des Champions, et peut-être de manière un peu plus surprenante contre Krasnodar.

Le point commun entre les Russes et les Portugais ? Avoir des internationaux du pays et des sud-américains virevoltants capables de jouer vite, de combiner, d’éliminer. Pour inverser la tendance ou au moins freiner la décadence des résultats des clubs français en Europe, la L1 manque peut-être plus d’idées que de pétrole. Plus que le manque d’envie de bien faire, nos clubs doivent essayer de perdre la peur de mal faire, se libérer et essayer de former/recruter des profils plus techniques.

Passionné de football, j'adore analyser et décortiquer le milieu du ballon rond (stratégie des clubs, tactiques des entraîneurs, performances des joueurs...) en essayant d'apporter un regard décalé et en provocant le débat.

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