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Le baromètre de la Ligue des Champions #14 : le Real Madrid dans l’histoire

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Le baromètre de la Ligue des Champions #14 : le Real Madrid dans l’histoire

Le Real Madrid n’aura pas attendu 12 ans pour obtenir un onzième sacre européen, record encore amélioré. Sous la houlette de son tout jeune coach Zidane, les Galactiques ont disposé de leur voisin, l’Atlético, suite à une séance de tirs aux buts tendue. Griezmann aura eu le rôle du héros malheureux, tandis que aura encore été le bourreau des Colchoneros.

Le top 3

Ce premier trophée en tant qu’entraineur va assurément renforcer encore un peu plus son image de vainqueur. Zidane ne fait décidément rien comme les autres, puisque son premier poste à la tête d’une équipe première aura été au Real Madrid, club le plus titré de tous les temps, et son premier succès sera une victoire en Ligue des champions, de très loin le Graal sur le Vieux Continent. Il est encore trop tôt pour parler d’un avenir triomphant, mais ces débuts sont tout bonnement parfaits !

Alors que le Real Madrid jouait à sa guise en première période, son entrée à la pause a redistribué les cartes. Auteur du but de l’égalisation, Carrasco a aussi et surtout donné le tournis à la défense adverse, rendant complètement chèvre ce pauvre Danilo. Le Belge, dont on connait bien la vitesse et l’aisance technique depuis son passage en Ligue 1, a énormément progressé au contact de Simeone cette saison.

Sergio Ramos va finir par avoir une statue à Madrid. Pour la seconde fois, le défenseur a marqué en finale de Ligue des champions, qui plus est face au voisin et rival, l’Atlético. Nul doute que sa place dans le cœur des supporters, déjà bien établie avant la rencontre, ne fait que croitre. Capitaine depuis le départ de Casillas, l’Espagnol n’est pas aimé de l’ensemble du grand public, mais il met toujours son équipe au centre de ses priorités, et répond présent lors des grands rendez-vous.

Le flop 3

Griezmann aurait pu être le héros de cette finale. Le Français, qui a eu le mérite de prendre ses responsabilités, a malheureusement envoyé sur la barre son penalty, et cet échec pourrait hanter ses prochaines nuits. A noter néanmoins son courage au moment de convertir sa tentative lors de la séance des tirs aux buts.

L’image que retiendra le grand public sera celle de Ronaldo, dernier tireur, qui enlève son maillot pour exhiber fièrement ses muscles. Le Portugais n’a pourtant aucune raison de faire le beau, quand on voit sa prestation désastreuse. Le triple Ballon d’Or a passé cette rencontre comme un fantôme, rendant une copie similaire à celle qu’il avait réalisée en 2014, lors de la même finale.

Pepe pourrait être un défenseur modèle, puisque ses qualités de footballeur sont immenses. Ce n’est pas un hasard par exemple si Varane est toujours sur le banc lors des grands matches, tout le monde préférant aligner le Portugais aux côtés de l’inamovible Sergio Ramos. Mais ce qui est dommage reste de voir le côté peu réjouissant de son jeu, fait de simulations nombreuses et grotesques, ainsi que de quelques coups bas inutiles. Dommage, car on insiste : c’est un super défenseur.

Amoureux du beau jeu, je suis un épicurien qui cherche avant tout à voir de beaux moments de football. Mon avis n’engage que moi.

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