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British Breakfast with Paella

Espagne

British Breakfast with Paella

Les résultats des matchs allers des demies finales de Champions League nous laissent présager une grande finale à Wembley. Tous les spécialistes, et surtout les statistiques, semblent s’accorder à dire que nous retrouverons les anglais de Manchester et les espagnols de Barcelone pour s’affronter dans un match, qui s’annonce sanguin.

On fait le match !

Dans le coin gauche, nous avons l’équipe de Manchester United.  Une équipe qui domine outrageusement son championnat national depuis le milieu des années 90 à tel point qu’ils vont rattraper leur rival de Liverpool au nombre de titres de champion d’Angleterre.

Un groupe que nous pourrions qualifier de « force tranquille ». Effectivement, cette équipe, capable du meilleur comme du pire, propose très régulièrement de piètres prestations mais  arrive tout de même à gagner ses matchs. Néanmoins, en début de saison, ne pas les perdre semblait d’abord être la priorité de Sir Alex Ferguson. Si nous devions comparer les reds devils à une équipe française, ce serait l’Olympique de Marseille : Premier de son championnat en produisant que très peu de beau jeu mais bénéficiant d’une sorte d’expérience de champion.

Il s’agît également de l’équipe qui met sur le banc son meilleur buteur en la personne de Dimitar Berbatov. Pourquoi l’entraîneur estime pourvoir se passer de telles performances ? Certes, le bulgare est très technique, il bénéficie aussi d’une qualité de finition incroyable. Pour finir, il est aussi l’homme des beaux buts (cf : Manchester United VS Liverpool).  Cet attaquant est très talentueux et  a su compenser la méforme de Wayne Rooney en début d’exercice à coups de « hat-trick » mais il a également une énorme nonchalance. En somme, il suffit de voir la complicité affichée par le duo « Chicharito Hernandez – Roo » pour comprendre que le bulgare est et sera relayé au rang de remplaçant. Bon vent à lui car il n’est pas dit que son égo soit satisfait par ce statut.

D’aucuns pensaient que l’équipe de vieux briscards terminerait sa campagne européenne en quarts ou en demies. C’était sans compter sur l’excellent apport de ces mêmes vieux.  Sans aller d’un extrême à l’autre comme le font les milanais rouge et noir, il est bien nécessaire d’avoir au moins deux joueurs d’expérience pour canaliser le jeu, temporiser les troupes et tous les mots qui finissent en –ser. Merci à celui qui préviendra Arsène Wenger de cette politique.  L’Alsacien tient le même discours à chaque élimination européenne : « Nous avons une équipe très jeune, nous serons meilleurs dans les années à venir ». Phrase qui a du crédit lorsque l’on ne se sépare pas de ses joueurs passés la 25ème année…

Vamos

Si ‘doucement et tout tranquillement’ est  la devise des diables rouges, la donne est différente pour les Barcelonais qui écrasent tout sur leur passage. Cette équipe quasi-remplie de catalans de formation assure le spectacle grâce à l’impulsion du meilleur joueur du monde. Parce que a prouvé une nouvelle fois sur le terrain de Santiago Bernabeu qu’il était meilleur que son voisin portugais.  Meilleur dans le jeu, mais aussi meilleur dans l’état d’esprit.  Ne dit-on pas que les grands joueurs se montrent dans les grands matchs ? Son doublé a mit tous les sceptiques d’accord. Il suffit de regarder les statuts Facebook de vos amis le 28 avril à 22H15 pour en être convaincu. Le petit argentin a éclaboussé le match de son talent, match qui jusqu’alors était plutôt semblable à un tournoi de kick boxing qu’une demi finale de Ligue des Champions.

L’arrivée d’une chanteuse sexy dans le groupe est sans nul doute une excellente recrue pour le moral des joueurs. Les « Whenever Wherever » risquent de résonner dans les vestiaires du Nou Camp.

Le gros barca n’est pas imprenable. Les blessures ont affecté sa ligne défensive et l’oblige à titularisé un nain faché au poste de défenseur central. On espère pour eux que Maxwell et Abidal se rétablissent pour la finale car les duels aériens Mascherano contre Vidic ou Ferdinand risquent d’être à l’avantage du maxi serbe ou du giga rosbeaf.

A vos pronos

Ma passion pour les reds l’emportant face à celle de l’écriture, je crains de ne pas savoir être objectif quand à cette finale. Je clame donc haut et fort mon soutien aux joueurs catalans. Non pas que je les supporte mais je serais fâché  de voir une ligne supplémentaire au palmarès des Mancuniens.

Oui, je sais comme il est désagréable de voir les mêmes équipes régner  sur la Terre football. Nous en avions marre de l’Olympique Lyonnais, on en a déjà marre de l’Olympique de Marseille et on va en avoir marre de Liverpool Football Club.

British Breakfast with Paella

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Morgan, frêle et longiligne athlète d'un quart de siècle observe le football anglais comme il mange du regard les menus McDo. Il foule les rectangles verts dès son plus jeune âge mais raccroche les crampons à 12 ans, après six exercices de bons et loyaux services.

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