Ligue des champions #12 : Ronaldo monstrueux, la Juve trop forte

Malheureusement, l’AS Monaco a fortement hypothéqué ses chances d’atteindre la finale, éteinte par la Juventus. Car pour marquer 3 fois face à cette défense transalpine, il faudrait au moins un Ronaldo dans son équipe.

Le top 3

On le dit sur le déclin, et que son apport dans le jeu a diminué. C’est vrai en partie, mais tant qu’il marque des triplés contre l’Atlético Madrid, personne ne lui en voudra. Ronaldo a illuminé le derby de la capitale espagnole, s’offrant le scalp du rival, comme lors du tour précédent face au Bayern Munich. Rien ne pouvait l’arrêter ce mardi, le Portugais montrant une nouvelle fois à ceux qui en doutaient sa capacité à être décisif lors des grandes échéances #champion

On a une théorie qui se vérifie : ces dernières années, il existe bien un top 5 européen, composé de la Juventus, le Bayern, le Real, le Barça et l’Atlético (même s’ils pourraient ne plus en faire partie dans quelques saisons, surtout en cas de départ de Simeone). Ces équipes ne perdent qu’entre elles. Ainsi, quand la Juventus tombe en huitièmes de finale, c’est face au Bayern. Ou quand le Barça tombe en quarts 2 années de suite, c’est face à un autre membre de ce top 5. Monaco, qui a eu un parcours brillant en éliminant Manchester City ou Dortmund, n’est pas encore à ce niveau. On espère que le match retour nous fera mentir, mais l’élite européenne est un cran au-dessus #top5

Sur Périscope, Aurier avait montré une certaine ambition, déclarant vouloir devenir un jour le meilleur latéral droit du monde. L’Ivoirien aura du mal à le devenir avant la retraite de . Le Brésilien a régalé comme rarement face à l’AS Monaco, distribuant caviar sur caviar. A ses 2 passes décisives auraient pu s’ajouter quelques autres offrandes, sans la maladresse d’un Higuain pourtant auteur d’un doublé. Quand il domine à ce point sur son aile droite, en défense comme en attaque, le numéro 23 est injouable. Surtout en l’absence de Mendy #taulier

Le flop 3

Agressive, intense : voici les mots utilisés autrefois pour qualifier l’Atlético Madrid. Cela semble appartenir au passé quand on regarde le match de mardi. Les Colchoneros ont fait preuve d’un laxisme assez surprenant, laissant beaucoup trop de liberté à Modric, Kroos ou Isco. On s’attendait à voir l’équipe de Simeone afficher un autre visage #faillite

On ne dira pas bêtement qu’il ne sait pas se sublimer lors des gros matches, car on se souvient de l’Irlande ou l’Allemagne à l’Euro, du Bayern et du Barça en Ligue des champions, ou même d’un derby madrilène où il avait été l’unique buteur. Seulement, ce serait un doux euphémisme que de dire que Griezmann a été en difficulté face au Real Madrid. Le Français, peu aidé par son équipe qui a été mangé dans l’entrejeu, a été inoffensif. On attend plus d’un joueur de son talent #muet

Bakayoko a beaucoup d’avenir, mais il s’est sans doute rendu compte ce mercredi qu’il n’était pas encore prêt pour le très haut niveau. S’il a fait bonne figure lors des tours précédents, l’international français a souffert, face à des individualités évidemment très fortes comme Pjanic et Marchisio. Sa perte de balle sur le second but prouve qu’il a encore besoin d’apprendre : quand on est pressé par Dybala et Alves, il n’y a rien de honteux à se débarrasser du ballon. Sortir proprement est louable mais trop dangereux à ce niveau #apprentissage

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