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Récap Ligue des champions #4 : Monaco en enfer, le Fergie time de retour

Ligue des Champions

Récap Ligue des champions #4 : Monaco en enfer, le Fergie time de retour

On aurait pu parler des doublés de Benzema et Lewandowski, mais la new wave Kane-Icardi a nos faveurs. Dans son groupe, Soler illumine son monde, mais c’est bien ManU qui nous fait craquer. Mais on a beau chercher, on ne trouve rien de positif à Monaco…

Le top 3

Alors que Tottenham était mal embarqué, puisque mené au score par le PSV, il est sorti de sa boîte. Lui, c’est Kane, l’habituel sauveur des Spurs. Auteur d’un doublé, l’Anglais, parmi les attaquants les plus sous-estimés d’Europe, a encore prouvé qu’il était aussi efficace sur la scène européenne. D’une frappe du gauche, après avoir gagné un duel de la tête et suite à une remise d’un coéquipier, puis d’une tête déviée, le capitaine a encore répondu présent #buteur

Comme Kane, sa fidélité dans un club qui n’est pas un habitué des quarts de finale de Ligue des champions fait qu’on le sous-estime, malgré son efficacité. Comme l’Anglais, il sauve les siens d’un mauvais pas dans les derniers instants du match, en jouant pourtant face au FC Barcelone (qui portait un maillot rose très laid). Icardi a égalisé dans un match où son Inter ne méritait sans doute pas le match nul, mais qu’importe. Plus impressionnant encore, le capitaine intériste l’a fait alors qu’il n’a pas eu un ballon potable du match, montrant ainsi qu’il était concentré tout le match, attendant sereinement son heure pour frapper. Il ne lui a fallu qu’une occasion, là où Suarez a disposé de plusieurs opportunités #sauveur

Beaucoup fantasment le jeu de Manchester United sous Sir Alex Ferguson. Les Red Devils n’avaient pas un style aussi clairement défini que les équipes de Guardiola, Klopp ou Sarri aujourd’hui. Mais ils ne lâchaient jamais rien, et leur mental décuplait leur talent, pour renverser des montagnes, sans qu’on ne sache trop comment. C’est ce qui s’est passé sur la pelouse de la Juventus, où malgré le but somptueux de Ronaldo, les Mancuniens n’ont pas abdiqué et sont revenus de nulle part, sur un coup franc subtil de Mata, entré en jeu tel un Sheringham ou un Solskjear de la belle époque. Et sans qu’on ne sache trop comment, la Vieille Dame, pourtant si solide dans les moments chauds, va craquer à nouveau, alors qu’elle mangeait son adversaire pendant tout le match. Incompréhensible, mais tellement représentatif de l’ADN de Manchester United #fergietime

Le flop 3

Certes, l’AS Monaco a perdu beaucoup de titulaires, ce qui déstabilise tout le monde. Mais les habituels titulaires se doivent normalement de porter tout le monde vers le haut, au lieu de se laisser tirer vers le bas par des novices peu en confiance. Face à Bruges, si la défaillance a été collective, avec un néant footballistique, ce sont surtout Jemerson, Glik, Sidibé et Falcao qui ont fait peine à voir. Le 3e but encaissé est digne d’une émission de gags. En 2 saisons, l’ASM est passée d’équipe flamboyante qui atteint le dernier carré de la compétition à formation désastreuse qui ne verra pas le second tour #naufrage

Parfois, une défaillance individuelle peut avoir de grandes conséquences, quand bien même l’intention de départ était bonne. Onana qui fait n’importe quoi dans les cages de l’Ajax avec un combo touche concédée bêtement et sortie aux fraises dans la foulée, n’est pas concerné, mais Muslera et Thiago Silva peuvent en témoigner, auteurs de fautes en voulant trop bien faire. Le premier sort dans les pieds de Burgstaller, mais quitte la surface. Il a donc le réflexe de lâcher le ballon, ce qui profite à l’attaquant de Schalke qui ouvre le score face à Galatasaray. Le second, dans un souhait de jouer proprement et de ne pas balancer, rate un contrôle qui profite à Naples, qui obtient sur l’action le penalty de l’égalisation. Même si on aime le risque, il faut croire que parfois, le mieux est l’ennemi du bien #boulette

Cela n’a pas changé grand-chose au résultat, Manchester City étant infiniment supérieur au Shakhtar. Il suffit de voir l’exploit individuel de Sterling sur son but, ou la finesse de Gabriel Jesus sur le dernier, pour comprendre que les Anglais, au collectif supérieur à son adversaire ukrainien, dispose en plus d’individualités bien plus fortes. Mais sans remettre tout ça en cause, on n’a pas aimé du tout le penalty du 2-0, inexistant, et qu’on ne comprend pas. City semble invincible pour le moment, et il n’y a que la schizophrénie lyonnaise qui a réussi à faire plier l’équipe de Guardiola cette saison #arbitrage

Amoureux du beau jeu, je suis un épicurien qui cherche avant tout à voir de beaux moments de football. Mon avis n’engage que moi.

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