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Le baromètre de la Ligue des Champions #9 : Ibrahimovic et Ronaldo décisifs

Ligue des Champions

Le baromètre de la Ligue des Champions #9 : Ibrahimovic et Ronaldo décisifs

On dit souvent que la Ligue des Champions est la scène préférée des grands joueurs. Ibrahimovic et Ronaldo avaient sans doute à cœur de rappeler, si besoin, qu’ils en étaient. Autrement, on compatit pour le Zénith, dont l’élimination doit faire bien mal à ses supporters.

Le top 3

Souvent décrié pour le contraste entre ses performances en championnat et en Ligue des champions, Ibrahimovic a répondu de la meilleure des manières. Passeur et buteur, Zlatan a été décisif dans la victoire parisienne à Stamford Bridge. Le Suédois a pris sa revanche sur le match de l’an dernier où il avait été expulsé #champion

Face à une Roma inefficace, et avec un bon Navas dans les buts, le Real Madrid s’en est remis à Ronaldo pour tuer tout suspense. Le Portugais a signé un but et une passe décisive. Si son apport dans le jeu est moins important qu’il pouvait l’être il y a un peu moins d’une dizaine d’années, sa propension à peser directement sur un résultat est indéniable #décisif

Gagner à Stamford Bridge est toujours une belle performance, même face à ce Chelsea moins souverain que par le passé. Mais ce qui est le plus marquant est que le PSG a réussi à le faire sans Verratti, et en laissant délibérément Pastore (sans doute un peu juste) et Cavani sur le banc au coup d’envoi. Ce genre d’individualités n’accepte un rôle de remplaçant que dans un grand club. A croire que le PSG est en passe d’en devenir un #collectif

Le flop 3

Un seul être vous manque, et tout est décuplé. Contrairement à son adversaire du soir, la cohésion d’équipe de Chelsea était trop fragile, reposant trop sur le seul Diego Costa. Alors que les Blues, revenus au score, posaient problème aux Parisiens, la sortie de l’international espagnol a précipité leur chute #dépendance

Le match aller, explosif et débridé, s’expliquait par une fraîcheur voire une naïveté de Wolfsburg et La Gantoise, peu habitués à jouer à ce stade de la compétition, où le match aller est souvent fermé, entre deux équipes qui ne veulent pas cramer leurs chances au retour. Pourtant, la seconde manche n’a pas donné lieu à une rencontre très animée, l’accélération de Draxler étant la seule éclaircie d’une rencontre un peu terne #ennui

Le Zénith s’est procuré énormément d’occasions de marquer, et aurait eu sa place en quart de finale avec un peu plus de réalisme. Mais les Russes n’ont marqué qu’une fois, laissant à Benfica l’espoir de se qualifier sans passer par la prolongation. L’inéluctable est arrivée dans une fin de match folle mais cruelle #désillusion

Amoureux du beau jeu, je suis un épicurien qui cherche avant tout à voir de beaux moments de football. Mon avis n’engage que moi.

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