Ligue des Champions #7 : une victoire capitale, du déjà vu pour Arsenal

Les premières confrontations des 8e de finale de Ligue des champions ont été bien plus intéressantes que prévues, avec en point d’orgue cette raclée administrée par le PSG au favori, le Barça. Pour que tout le monde se rassure, certaines choses ne changent pas, comme la sérénité du Real Madrid, ou la fessée du Bayern à Arsenal.

Le top 3

Si le bijou de la soirée est à créditer à l’improbable Casemiro, on a surtout apprécié le match très collectif de Ronaldo. Le Portugais a joué dans un registre assez proche de ce qu’il faisait plus jeune, en bougeant plus pour l’équipe, offrant un caviar à Benzema (pour un poteau) et se montrant déroutant comme à ses débuts pour donner le but de l’avantage à Kroos #vintage

Il y a des soirées où la magie de la Ligue des champions opère, sans qu’on ne s’y attende, ou que ne puisse l’expliquer. En écrasant le FC Barcelone, le PSG a signé un des plus beaux exploits pour un club français sur la scène européenne. Incroyables de résistance physique, de talent et de volonté, les Franciliens ont surclassé un des favoris, dont on se disait que seuls le Bayern Munich, le Real Madrid, la Juventus ou l’Atlético pourrait éventuellement venir à bout. Le match retour reste à jouer, mais cela serait un désastre qu’un match aussi parfait ne soit pas suivi d’une qualification pour le tour suivant #exploit

Recruté à prix d’or pour faire franchir un cap au PSG en Ligue des champions, Di Maria n’avait pas réussi à se distinguer dans un match couperet, y affichant un niveau plus proche de celui qui était le sien à Manchester United que lors de ses 6 derniers mois stratosphériques avec le Real Madrid. Mais en tant qu’ancien pensionnaire de la Maison Blanche qui se respecte, l’Argentin a pris la bonne habitude de briller face au FC Barcelone, et la rencontre de mardi n’a pas dérogé à la règle. Impliqué défensivement, le numéro 11 parisien a surtout su se montrer décisif, signant un doublé majestueux. Moribond en début de saison, il se ressaisit peu à peu, au meilleur des moments #réveil

Le flop 3

Perdre à l’extérieur dans une confrontation directe, en Ligue des Champions, n’a rien de dramatique, surtout si on marque, une défaite 2-1 donnant même souvent un avantage en vue du retour. Mais pour cela, il ne faut pas que son buteur soit en panne. Or, Dortmund n’a pas su profiter d’Aubameyang, incroyablement maladroit face au Benfica. Le Gabonais a envoyé 2 ogives au-dessus, dans des positions faciles pour un joueur de son calibre. Pire encore, il s’est ridiculisé par un penalty mou et en plein milieu, arrêté facilement par un Ederson en feu ce mercredi #maladroit

Evidemment, l’inspiration d’Insigne est belle. Mais comment peut-il être aussi mal placé sur la frappe lointaine de l’Italien ? En laissant tout son côté gauche ouvert, le portier merengue a logiquement concédé ce but à l’extérieur qui donne un léger espoir à Naples #boulette

Lewandowski énorme de la tête et auteur d’une passe décisive géniale, Robben qui réussit encore et toujours sa spéciale… Le Bayern était bien trop fort pour Arsenal. Mais ce qui nous chagrine le plus, c’est le manque de révolte des Gunners. Finalement, Lewandowski, qui déclarait qu’Arsenal n’avait aucune chance si le Bayern jouait à son niveau, résume bien une triste réalité : les Londoniens ne font plus peur aux gros bras européens #limites

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