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Laurent Blanc victime de la pression

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Laurent Blanc victime de la pression

A l’aller contre City, titularise Aurier pour montrer qu’il est le patron et passe l’éponge sur la fameuse affaire Periscope. Son joueur n’était pas prêt. Il titularise Cavani car il se sent obligé de titulariser une star de son effectif, quand bien même Lucas semblait en forme et donnait l’impression d’avoir gagné sa place.

Avec un score défavorable (2-2) à la maison, les commentaires d’après match dans les médias sont totalement exagérés. On lit partout que Paris a manqué son match alors que, certes les Parisiens ont fait montre de trop de déchet technique, mais ils avaient affiché une nette supériorité sur leurs adversaires (64 % de possession, 16 tirs). Il ne manquait qu’un peu plus de justesse pour s’imposer en Angleterre.

Est-ce parce qu’il a trop lu que son équipe avait été nulle et condamnée à l’exploit que Laurent Blanc s’est senti dos au mur, obligé de tenter un coup de poker au retour ? C’est en tout cas le choix qu’il a fait en composant un inédit 5-3-2 (toujours sans Lucas et avec Aurier et Cavani). Résultat : une équipe perdue qui n’a pu entrer dans le match que trop tardivement en revenant à un système plus habituel suite à la blessure de Motta. Il était pourtant si simple de se contenter de faire reculer Di Maria (à la place de Matuidi) et de titulariser Lucas pour épauler Cavani et Ibra…

En voulant montrer qu’il était le patron (Aurier à l’aller) mais en titularisant la star en dépit du joueur en forme (Cavani par rapport à Lucas) puis en craquant totalement suite à la pression médiatique en imaginant un schéma tactique (5-3-2), Laurent Blanc a systématiquement eu tort. C’est facile à écrire a posteriori mais le navire parisien a avancé sans cap, à l’aveugle, suite à ses choix étranges. La responsabilité des joueurs est engagée mais s’il ne fallait réduire l’élimination parisienne à un seul homme, c’est Laurent Blanc qui en porte le fardeau.

C’est maintenant qu’il risque de sentir un nouveau coup de pression, celui de ses dirigeants.

Passionné de football, j'adore analyser et décortiquer le milieu du ballon rond (stratégie des clubs, tactiques des entraîneurs, performances des joueurs...) en essayant d'apporter un regard décalé et en provocant le débat.

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