Les footballeurs sont des hommes comme les autres

En ces temps de Clasico et d’élections présidentielles, une nouvelle passera complètement inaperçu dans l’esprit des fans de football : le défenseur international tchèque de 31 ans s’est donné la mort chez lui. Ses coéquipiers ont été surpris de son absence à l’entraînement, lui qui était si jovial. Ce matin, c’est l’incompréhension qui domine.

Un drame qui rappelle celui de Robert Enke, gardien de la Mannschaft en 2009, ou encore celui de Gary Speed, sélectionneur du Pays de Galles en 2011 et nous ramène sur terre concernant la psychologie de personnes souvent hissés au rang de surhommes aux capacités physiques exceptionnelles et un mental en acier trempé. Une preuve que la pression médiatique et sociale subit par ces joueurs est difficilement supportable pour l’esprit.

Une étude récente effectuée sur plus de 600 footballeurs a démontré que 38% d’entre eux montraient des syndromes de dépression contre 12% pour la population générale. Les institutions (clubs et fédérations) doivent prendre ce problème au sérieux et agir en amont afin de préparer sérieusement les joueurs dans leur futur vie de sportif de haut niveau.

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