AvideceWopyBalab

Les Robert nous entourent. Quelque uns des plus grands noms du foot portent ce prénom disgracieux. 62ème prénom le plus donné en France depuis 1940, il a sacrifié des générations entières. Accrochez-vous, ce prénom est un dérivé du prénom germanique Hrodberht. Oui, avec 2 « H » aspirés.

Robert Vittek

International slovaque possédant des gènes sud-africains, il réalisa une Coupe du Monde étonnante compte-tenu de son niveau à Lille. Attention, Vittek a un nom qui se rapproche de « Vitesse » mais a tenu à s’en éloigner physiquement.

Robert Pires

Consultant pour TF1 et Gérard Houillier, Robert est comme le bon vinaigre : plus ça vieillit, plus sa pique. Alors que toute la planète foot l’espère à la retraite depuis 2004, il perdure sur les terrains espagnols et anglais. Il a tellement perdu le sens du foot qu’il défend maintenant Gourcuff, façon bulldog : “Les critiques qu’a reçu récemment m’ont vraiment énervé. Cela va simplement perturber sa confiance. C’est quelqu’une de reservé  donc des ciritiques permanentes ne vont pas l’aider. En tant que joueur, la meilleure chose à faire est de ne pas se préoccuper de tout cela.” Robert, un vrai bad-boy.

Robert Enke

Voleur de cuivre à ses heures perdues, le portier de Hanovre représentait les meilleurs espoirs de gardien du football allemand depuis l’internement d’Oliver Khan. Pour annoncer l’exploit, il était dépressif depuis 2004 mais gardait les bois d’une des plus grandes nations du football. Après avoir passé des moments terribles dans sa vie (mort de sa fille notamment), il décida d’en finir.

Laurent Robert

Le bronzé le plus connu du football français. Réputé pour sa frappe de balle incroyable, l’international a disparu des terrains depuis un certain Turquie France qui sonna comme un jubilé. Intérimaire depuis, il a même proposé ses services gratuitement à la capitale suite à son départ de Larissa pour non-paiement des salaires. Le bénévolat au PSG, non merci. Et puis quoi encore ?!

Qualités : buteur imprévisible, bon des deux pieds, de la tête, excellent passeur. Gros défaut : irlandais. Quand tu es le seul à récupérer les ballons et que tu vois tes coéquipiers tenter de reprendre leur respiration, tu demandes à devenir apatride. Robbie restera un incrompris au milieu de 10 autres verts, pas mûrs.

Bobby Robson

A tenté de camoufler son prénom péjoratif derrière un surnom tout aussi ridicule. Sir Robert William Robson a marqué l’histoire de clubs de seconde zone, voire disparus. Electricien à l’origine, il s’éteint en 2009, sans doute marqué par le désastre qui s’annonçait avec Fabio Capello. Mais il a eu le temps d’avoir sous son aile Alan Shearer et Gary Lineker. La méga classe.

Robert Lewandowski

Attaquant polonais technique pisté en 2009 par des clubs français (lol) dont Auxerre (re-lol) qui lui préféra Alexandre Licata (fête du lol). Signe distinctif : fait tomber le Real Madrid et ses milliards à lui tout seul. Alors qu’il se morfondait en 3ème division polonaise, sa mère volleyeuse le pistonne pour intégrer un club de meilleur standing. Znicz Pruszków, Poznan puis Dortmund. Une finale de LDC ne tient pas à grand chose.

Robert Louis-Dreyfus

Saint-patron des marseillais, Robert concevait le Vélodrome avec un bon cigare au bec. Il fêtera le seul titre de sa présidence tongs aux pieds, quand l’OM a battu la Corogne dans un putain de match chichoune. Parti gérer ses affaires d’un peu plus haut en 2009, il a sorti sa femme du formol et donné son nom au centre d’entrainement. Celui-là même où les descentes de flics sont plus fréquentes que les replis de Jordan Ayew.

Robert Hughes

Alias « le patient anglais ». Attaqué sauvagement en vacances en Crète, les médecins pensaient qu’il resterait paralysé. Amnésique mais indemne, il tâte maintenant du ballon avec Welling United FC en Conference South. Pendant son coma, sa mère l’a même surpris à bouger « comme s’il disputait un match de football imaginaire ». Alleluia.

Robert Procureur

Gourou du ballond rond en Thaïlande, l’homme d’affaires belge a permis à son club, Muang Thong United, qu’il venait de racheter en D3, de remporter le titre national 3 ans plus tard. Conseiller pour le Yadanarbon FC (Birmanie), il fait venir un entraineur qui permet aussi au club de gagner un titre. Ombre au tableau : il annonce que la Thaïlande se qualifiera pour le Mondial 2018. Il est là son côté « Robert ».

Non cités : Robert Green, Robert Nouzaret, Robert Duverne, Robert Prosinecki, Roberto Carlos, …