AvideceWopyBalab

Tous les amoureux du football se souviendront de ce 24 mars 2016 et la perte de l’inventeur du football total, Johan Cruyff : de l’attaque intelligente et du jeu en mouvement, le ballon roule plus vite que les joueurs, « aussi simple à dire que difficile à mettre en oeuvre ».

restera un génie du football, le seul qui peut être souriant aujourd’hui reste l’entraîneur, là-haut, qui accueille ces anges du football…

Petit coup d’oeil sur ce XI du paradis, où devra se faire une place :

1) Lev Yachine : l’araignée noire, Lev est le eul gardien à avoir décroché le Ballon d’or. Il restera surtout le premier gardien à boxer les ballons lorsqu’ils etaient trop difficile à bloquer. Il sera également l’inventeur de la relance rapide dès lors qu’il stoppe les ballons, ce qui permettra à son équipe de contre-attaquer.

2) Djalma Santos : pas le défenseur le plus connu de l’histoire mais il est considéré comme un des plus grands arrières droits du football et un des éléments les plus importants de la sélection brésilienne, ce qui lui vaudra de soulever les Coupes du monde en 1958 et 1962.

3) Giacinto Facchetti : latéral élégant de l’Italie et surtout de l’Inter de Milan où il effectuera toute sa carrière professionnelle, Giacinto est d’une fidélité rare marquée de titres au niveau national et également vainqueur de l’Euro 1968 avec son pays.

4) Bobby Moore : un des plus grands défenseurs centraux de l’histoire. Ce fidèle à son club de West Ham aura marqué l’Angleterre et a même sa statut au nouveau Wembley parce qu’il est le seul footballeur anglais à avoir soulevé un trophée avec l’équipe nationale (Coupe du monde 1966).

5) Triffon Ivanov : il n’est pas le nom le plus claquant de ce 11 mais le « loup bulgare » mérite sa place en défense centrale de cette équipe pour avoir été l’un des joueurs mythiques de cette équipe de Bulgarie qui arrivera en demi finale de la coupe du monde 1994. Il est aussi un des bourreaux bulgares éliminant la France lors des éliminatoires du Mondial 94.

6) George Best : grand joueur et le génie du foot britannique, on connait Georges Best pour ses frasques et ses citations mythiques…. Sa carriere à Manchester United lui permettra de marquer l’histoire et d’être élu meilleur joueur européen en 1968.

7) Mané Garrincha : considéré comme le plus grand dribleur de l’histoire, Mané gagnera les coupes du monde 1958 et 1962 avec le Brésil. Destin insolite pour cet enfant pauvre du Brésil, ses jambes arquées et ses problèmes de colonne vertébrale… Les recruteurs le boudent durant son adolescence à cause de ses malformations médicales. A 20 ans, Botafogo lui fait confiance et il entrera dans l’histoire du foot brésilien….

8) Socratès : une immense idole du foot brésilien, le frère de Raï n’a passé qu’une seule saison en Europe, en 1984-1985, à la Fiorentina. Socratès restera un joueur doté d’une technique incomparable, d’un toucher de balle et une classe unique sur un terrain.

9) Ferenc Puskas : surnommé « le Major Galopant », Ferenc est la plus grande star du football hongrois qui domine l’Europe dans les années 50. Il signera sur le tard au Real Madrid à l’âge de 31 ans et marquera l’histoire du club espagnol en y inscrivant 238 buts pour 260 matchs joués.

10) Alfredo Di Stefano : attaquant né en Argentine puis naturalisé Espagnol, son histoire est mythique. Joueur engagé dans le syndicalisme, il s’exile en Espagne suite à une grève du championnat argentin. Il est détecté par le Real Madrid et le FC Barcelone et choisit les Blaugranas. Mais Franco et la Fédé ne lui laissent pas le choix et l’envoient au Real Madrid, là où son nom restera à jamais associé au club merengue. Il y gagnera les 5 coupes des clubs champions d’affilé, de 1956 à 1960.

11) Eusebio : surnommé « la panthère noire », Eusebio est le premier ailier rapide de l’Histoire. Véritable idole au Portugal, il y gagnera de nombreux titres nationaux et soulevera la Coupe des clubs champions en 1962. Il sera l’acteur majeur de la 3e place du Portugal à la Coupe du monde 1966.

A quoi ressemblerait un "Onze-type du paradis" ?

Bon courage au coach (Jock Stein ? Bill Shankly ?) avec son équipe portée vers l’avant. mais qui fait rêver. Ce Onze est un peu de football, la tete dans les nuages.