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8e journée de L1 : le prix Orange pour Camara

Les prix de la Ligue 1

8e journée de L1 : le prix Orange pour Camara

Après cette 8e journée de Ligue 1, nous distribuons des prix pour récompenser des joueurs, entraîneurs, dirigeants, supporters… Pas question cependant de primer uniquement le meilleur et le pire mais plutôt de se pencher sur quelques faits de jeu ou déclarations qui symbolisent la beauté du foot (prix Orange), ses boulettes (prix Banane) mais aussi toutes les dérives qui font malheureusement partie de ce sport : l’agressivité ou l’anti-sportif (prix Citron), l’individualisme ou l’ego (prix Melon).

Prix Banane :

C’est une belle boulette de la part du latéral ivoirien du PSG, une erreur qui coûte un but mais si sa passe en retrait a manqué de maîtrise, elle a surtout été décisive en raison du flair de Wissan Ben Yedder qui a eu la vitesse pour intercepter puis la lucidité et la précision pour en profiter et marquer.

Prix Citron : Samassa et Angoua

Juste après le deuxième but montpelliérain, le gardien guingampais proteste, à la limite du tête contre tête, contre l’arbitre, Philippe Kalt, probablement pour réclamer une faute avant le tir de Montano. L’arbitre l’expulse logiquement mais le coéquipier de Mamadou Samassa, Benjamin Angoua, essaie d’enlever le carton rouge des mains de l’arbitre. Il s’en sortira bien mais une telle contestation des décisions arbitrales ne va probablement pas plaire à la commission de discipline de la LFP.

Prix Melon : Monaco

L’entraîneur, Leonardo Jardim, et le vice-président Vadim Vasilyiv, ont tous deux fustigé l’arbitrage, réclamant que l’ASM soit arbitré comme les autres clubs. Ils dénoncent l’agressivité des Niçois et les décisions de Ruddy Buquet.

Je pense que les penalties et les hors-jeu sont toujours sifflés contre Monaco. C’est inadmissible. Je demande aux arbitres du respect. Qu’ils respectent notre équipe, notre travail au quotidien. Nous sommes aussi des professionnels. Je défends aussi Luis Campos (exclu du banc, ndlr) sur le coup. Je ne l’ai vu ni parler à l’arbitre, ni faire un geste à son égard. L’arbitrage français, je le découvre. A mon souvenir, il n’y a pas de grand arbitre reconnu au niveau international. A noter également, que lors de la première mi-temps, il y a eu trente fautes, un seul carton jaune.

Des décisions litigieuses, il y en a à chaque match et le constat sur l’arbitrage français, peu représenté à l’international, ne peut être négligé, pourtant, quand une équipe ne cadre qu’un seul tir dans une rencontre à domicile, peut-elle réellement espérer gagner ?

Prix Orange :

En regardant l’ouverture du score montpelliéraine contre Guingamp, le téléspectateur se dit qu’il a affaire à une subtile balle piquée, pleine de sang froid. La réalité est moins simple et on doit l’explication à l’auteur du geste, Souleymane Camara qui explique, en interview d’après match, avoir eu de la réussite : « J’ai voulu faire un pointu et j’ai piqué le ballon sans faire exprès ». Cet aveu du buteur, avec le sourire, est à souligné car il aurait très bien pu garder son secret pour lui.

Passionné de football, j'adore analyser et décortiquer le milieu du ballon rond (stratégie des clubs, tactiques des entraîneurs, performances des joueurs...) en essayant d'apporter un regard décalé et en provocant le débat.

... à lire dans Les prix de la Ligue 1

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