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Tour d’Europe : Asensio sauve le Real, Liverpool humilie Arsenal

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Tour d’Europe : Asensio sauve le Real, Liverpool humilie Arsenal

Alors qu’en Angleterre, Chelsea et Liverpool ont respectivement renvoyé à leurs études les ambitieux Everton et Arsenal, on a peut-être assisté à l’avènement de la future grande star du Real Madrid : Asensio. Il est aussi question du flair d’Icardi, du génie de Dybala, de l’efficacité de Messi et Lewandowski… et même de la patate de Pierre Laigle.

Pas de problème, Icardi est là

En football, ce n’est pas l’équipe qui le « mérite » le plus qui gagne, mais celle qui est la plus efficace. La Roma en a fait l’amère expérience ce week-end. Alors qu’elle aurait pu mener de 3 buts à la pause, la formation de la capitale a laissé son adversaire du jour espérer. Il n’en fallait pas plus pour s’en mordre les doigts, l’adversaire en question comptant Icardi dans ses rangs.

L’Argentin n’a même pas besoin que son équipe soit bonne pour marquer. Un mini temps de relâchement lui suffit pour s’exprimer, comme en atteste son doublé de pur numéro 9. Il répond ainsi de la meilleure des manières à Dzeko, auteur par ailleurs d’un excellent enchainement pour l’ouverture du score. Mais le Bosnien doit se faire une raison : cette saison encore, le meilleur numéro 9 de Série A reste Icardi. Et qu’importe qu’il se mette tout le monde à dos pour son passé tumultueux (coucou Maxi Lopez) et ses déclarations débiles où il menace ses propres fans. Dos au mur, ce fou furieux est meilleur que jamais.

Ce qu’on a vu ce week-end :

  • Le cinéma ridicule de Hambourg, pour gagner du temps après la réduction du score de Cologne dans les arrêts de jeu. Pourtant réduits à 10, ils finiront par aggraver le score. Sans Modeste, c’est forcément plus difficile.
  • Manchester United continuer avec ses fins de match de folie, avec 2 buts tardifs contre Leicester. Mata, toujours titulaire, doit se dire que son équipe marque quand même beaucoup dès qu’il quitte le terrain. Un comble pour un joueur d’habitude si décisif.

https://twitter.com/h_bedros/status/901846882078658564

  • Guardado distribuer les caviars face au Celta Vigo, pour une victoire du Bétis qui avait concédé l’ouverture du score. 2 passes décisives pour la patte gauche mexicaine.
  • Une Juventus malmenée par le Genoa pouvoir compter sur son champion, Dybala. Le numéro 10 argentin a signé un triplé plein de maitrise, confirmant qu’il était le joueur le plus talentueux de Série A.

  • Haller toucher le poteau avec Francfort, et Guilavogui mener le contre pour le but de Wolfsburg. Le longiligne attaquant français a néanmoins montré de bonnes choses, et son association avec Prince Boateng est alléchante sur le papier.
  • Newcastle exploser West Ham, dont le début de saison est délicat. Atsu et Ritchie étaient en feu.

  • La défense de Villarreal en première période face à la Sociedad. Ah non, on ne l’a pas vu en fait : 3 buts encaissés dont le dernier est une merveille de Juanmi.
  • Borriello marquer pour un nouveau club en Série A, Spal en l’occurrence. L’Italien a contribué à la victoire face à l’Udinese.

  • Zakaria en mode Vieira pour Gladach, opposé à Augsbourg. Le Suisse réalise une action de grande classe sur son but. Dans un tout autre registre, il semble avoir les qualités pour faire oublier Dahoud.
  • Une victoire un peu tirée par les cheveux de Manchester City à Bournemouth. Mendy a failli coûter cher à son équipe dans les arrêts de jeu. Daniels avait magnifiquement ouvert le score, sur une patate de forain qu’on n’avait plus l’habitude de voir depuis la retraite de Pierre Laigle.

  • La première victoire de Gérone en Liga, face à Malaga. Le club satellite de Manchester City aurait pu gagner plus largement, tant les joueurs se sont procuré des occasions.
  • Sergej inscrire le but de la gagne pour la Lazio sur la pelouse du Chievo, et aller le fêter avec son entraineur, le frère Inzaghi : une nouvelle preuve de l’adhésion du groupe au discours de leur coach.
  • Un match forcément ouvert entre Leverkusen et Hoffenheim. Alors qu’il aurait pu tuer le match 3 fois, notamment via Volland, le Bayer a fini par craquer. Ou comment faire honneur à son surnom : Neverkusen.

  • Une différence de niveau abyssale entre Liverpool et Arsenal. Les Gunners semblaient courir au ralenti à côté des Mané et Salah. Déjà discuté, Wenger risque d’être encore chahuté par ses propres fans lors du prochain match. Anciens du club, Petit et Henry ont sévèrement taclé leur équipe à la fin du match.

  • Messi louper un penalty pour ménager le suspense. Le génie du Barça offre ensuite d’un doublé limpide la victoire sur la pelouse d’Alavés. Plus que jamais, la Pulga est le boss de cette équipe.
  • Séville s’en sortir face à une belle équipe de Getafe grâce à un joli coup de patte de Ganso.

  • Insigne et Mertens être chacun buteur et passeur décisif face à l’Atalanta. Les lutins de Naples sont toujours aussi intenables.
  • Une Madjer puis un exploit personnel pour Lewandowski. Auteur d’un doublé face au Werder, l’avant-centre du Bayern Munich est parti pour faire une belle saison. L’inverse serait étonnant. Titulaire et donc préféré à Rudy pour jouer avec Vidal et Thiago, Tolisso a trouvé la barre.

  • Un nouveau but – facile celui-ci – de la tête pour Crouch, qui offre le point du match nul à Stoke face à WBA. La girafe est le joueur le plus prolifique de la tête de l’histoire de la Premier League.
  • Un coup franc magnifique de Bardhi qui sonne la révolte pour Levante, qui refait un retard de 2 buts face à La Corogne.
  • Asensio confirmer via son doublé face à Valence qu’il est bien un crack. Celui qu’on a nommé meilleur espoir de la dernière Liga continue à faire le bonheur du Real Madrid, mal embarqué ce dimanche. Vu sa conduite de balle, son talent dans la finition, son assurance (il fallait oser demander à tirer ce coup franc de la gagne) et sa capacité à surprendre son vis-à-vis, on tient là LE plus gros potentiel offensif européen. On en reparle quand il récupère le 7 de Ronaldo.

  • Sahin marquer un but de folie pour confirmer son regain de forme cette saison avec Dortmund. Tandis que les joueurs du Hertha courraient, Pulisic lui volait balle aux pieds. Sa mobilité est incroyable.

  • Tottenham concéder le match nul face à Burnley dans les arrêts de jeu. Malgré plusieurs opportunités, Kane a manqué de réussite.
  • Aduriz marquer de la tête, face à Eibar. Voir marquer le vétéran de Bilbao de cette manière n’a rien d’étonnant.
  • Cutrone, pas forcément celui qu’on attendait, marquer à nouveau pour l’AC Milan, vainqueur de Cagliari. De quoi ravir tout le monde, sauf peut-être André Silva.
  • Un modèle d’action collective de Fribourg pour ouvrir le score face à Leipzig, avant le festival du RB. Forsberg et Werner ont brillé, conformément à ce qu’on attend d’eux. Bruma s’est offert un bijou pour conclure.

  • Morata passeur décisif et buteur de la tête face à Everton. Il ne reste plus au nouveau buteur de Chelsea de se servir un peu de ses pieds.
  • Correa et Carrasco ridiculiser la défense de Las Palmas. Puis, Koke a voulu faire mieux : une frappe enroulée magnifique, et un but en retourné acrobatique. L’Atlético l’emporte face à son adversaire du jour, amputé de Vitolo, futur joueur madrilène.

  • Lopez réussir un magnifique double arrêt… inutile puisque Leganés repart quand même de son déplacement à l’Espanyol avec les 3 points.
  • Le plus beau but du week-end par le bison Belotti, face à Sassuolo, en position acrobatique. On a hâte de le voir dans une équipe plus forte que le Torino.

Il a fêté son anniversaire ce week-end

Il peut être considéré comme le premier chef d’œuvre de Mourinho. Indésirable à Benfica, explose au FC Porto, sous la houlette du Special One. Le meneur de jeu gagne tout au Portugal mais également en Europe, où il enchaine Coupe de l’UEFA et Ligue des champions. Naturalisé portugais, au grand dam d’un Figo qui disait qu’un hymne pouvait s’apprendre mais pas se ressentir complètement, il devient rapidement indiscutable au sein de la génération dorée, aux côtés de Figo justement, Rui Costa, Maniche, Nuno Gomes, Pauleta, et le tout jeune Cristiano Ronaldo. Si le Portugal gagnait l’Euro 2004 à la maison, il aurait sans doute été élu Ballon d’Or cette année-là.

Deco devient ensuite le maître à jouer du Barça, où finira par lui succéder Iniesta. Parti à Chelsea après avoir gagné la Liga et une nouvelle Ligue des champions, il gagne aussi la Premier League. Incroyable de facilité, toujours juste dans ses choix, Deco est typiquement le genre de joueurs à ne jamais faire d’erreur, mais à ne pas être assez spectaculaire pour rester dans les mémoires collectives, au moins celles du grand public. Pas grave : les vrais se souviennent de sa science du jeu, qui en faisait un des meilleurs milieux européens.

Amoureux du beau jeu, je suis un épicurien qui cherche avant tout à voir de beaux moments de football. Mon avis n’engage que moi, je vous invite donc à me donner votre opinion.

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