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Alors qu’il est arrivé au mercato d’hiver à Hearts, en Écosse, nous avons discuté avec Armand Gnanduillet de son parcours. Performant depuis son arrivée en terres écossaises, lui et son équipe se dirige tout droit vers un retour en première division. Réponse fin avril lors de la 27ème et dernière journée !

Est ce que tu pourras te présenter rapidement à nos auditeurs ?

Comme tu l’as dit, je m’appelle Armand Gnanduillet et j’ai signé en janvier à Hearts.

J’ai rejoint le centre de formation du Havre après mon année U18 au Racing. Par la suite, j’ai eu l’opportunité d’aller en Angleterre, à Chesterfield. J’ai signé en janvier 2013. Durant ces années-là, on a été champions de League Two (D4 Anglaise). J’ai aussi fait 3 prêts : Tranmere, Oxford et Stevenage. Par la suite, j’ai été transféré à Leyton Orient (D4). J’ai fait 7 mois là-bas puis j’ai signé à Blackpool (D4). On est montés encore une fois, en passant par les play-offs.

Après, j’ai eu l’opportunité de partir en Afrique du Sud, à Baroka. Ça ne correspondait pas vraiment à mes attentes donc je suis revenu à Blackpool. J’avais signé 1 an et un an en option. Comme j’ai terminé meilleur buteur pour mon retour, ils ont levé l’option. L’année dernière, pareil, grosse saison et j’ai fini dans l’équipe type de League One (D3) et meilleur buteur.

Après mon passage en Turquie, je suis revenu sur Manchester où je me maintenais en forme et restais à l’écoute des offres. Finalement, j’ai atterri à Hearts et je suis plutôt content.

À la fin de ta formation au Havre, tu n’as pas été conservé. Est-ce que ça t’a mis un coup ou tu as continué à y croire et à continuer à travailler ?

Ça m’a mis un coup mais j’étais préparé. Déjà, on va dire que je suis préparé depuis tout petit. Je n’ai jamais rien eu facilement dans la vie. Je suis toujours parti le chercher. Aussi, de la manière dont j’ai été éduqué, tu peux être déçu, tu peux avoir mal, si tu veux tu pleures, mais après tu repars vers l’avant. Mais c’était compliqué, à 20 ans, t’es encore un gamin, tu crois que tu vas signer au Barça ou à Arsenal et on te dit que tu ne vas même pas signer pro au Havre. Dans ta tête ça cogite fort.

La dernière année, je n’ai joué que quatre matchs en tant que titulaire pour deux buts. Je passe de 15, 20 buts en U18 au banc en CFA. Donc tu perds du rythme. A partir de là, je sais que je ne vais pas jouer donc je retombe dans mes travers. Dès la trêve, j’ai senti que je n’allais pas être gardé.

Comme prévu, je ne suis pas gardé et donc je rentre chez mes parents. C’est Thierry Bocquet, ancien entraîneur de Troyes, qui reprend Poissy et qui m’appelle. Il me demande si ça m’intéresse. Je dis oui parce que je sais que vais jouer et c’est comme ça que je signe là-bas.

Après tu enchaînes avec l’Angleterre, est ce que tu avais des craintes ou des à priori avant de partir ?

Je ne vais pas te mentir oui. Je me disais, « ouais là-bas ils savent pas jouer ». Mais ce n’est pas qu’ils ne savent pas jouer, ils ont une mentalité complétement différente.

À la trêve, après un bonne demi-saison à Poissy, je pars donc faire un essai à Chesterfield. J’arrive là-bas le lundi et je m’entraîne avec ceux qui n’avaient pas joué la veille. Je fais un bon entraînement et le lendemain, je m’entraîne avec l’équipe première. Pour ceux qui suivent le foot anglais, il y avait quelques joueurs qui sont en Premier League maintenant. Il y avait Liam Cooper, le capitaine de Leeds ou encore Conor Towsend, le défenseur de WBA.

Durant la séance, je suis au duel avec Liam Cooper et je sais qu’ils aimaient bien tester les joueurs. Donc, je lui rentre dedans sur le duel et l’entraîneur est choqué parce qu’ils ont l’habitude des français qui ont peur des contacts. Mais ils ne savaient pas que dans ma tête, c’était une opportunité pour moi de signer pro et donc que j’allais me donner à 100%. Après cet entraînement là, j’ai signé là-bas et c’est comme ça que ça a commencé.

Au début, au niveau de la barrière de la langue, ce n’était pas trop compliqué pour toi ?

L’anglais, j’ai été fort jusqu’en sixième, après j’ai lâché. Et ici, en Angleterre, ils n’arrivent pas à comprendre que tu ne parles pas anglais. Pour eux, vu que c’est la langue la plus parlée au monde, tout le monde doit la parler. Ils ont aussi un accent de fou. Il y avait aussi des joueurs qui venaient de Liverpool. C’est comme si un mec de Marseille arrive à Lille et il parle, personne va le comprendre. C’était un peu ça et c’était horrible parce que le coach venait de là-bas et même les autres joueurs ne le comprenaient pas donc ce n’était pas moi qui allait le comprendre.

C’était donc beaucoup de Google Traduction, les signes avec les mains. Les gens me parlaient, je ne faisais que de sourire en disant « oui, oui » mais je ne comprenais rien. C’était vraiment chaud au début. Parce qu’en fait la transition a été trop rude. Je suis passé de la CFA à la League Two et même si c’est de la 4ème division, ça n’a rien à voir. A Chesterfield, la moyenne de remplissage était à 8000 personnes. C’était vraiment un énorme changement par rapport à la France.

Je parlais beaucoup avec deux joueurs. Mark Randall parce qu’il a été formé à Arsenal et pour moi c’est le meilleur joueur avec qui j’ai pu évoluer. A l’époque, il faisait partie des baby gunners, c’était un phénomène. Il ne parlait pas français mais il disait des gros mots en français donc je m’entendais bien avec lui. Et vu qu’il connaissait tous les français d’Arsenal à l’époque, il m’a pris un peu sous son aile.

Mais surtout la personne qui a fait que je me suis bien intégré, et aujourd’hui je parle toujours avec lui, c’est Nathan Smith. C’était un arrière gauche, international jamaïcain. Avec lui ça s’est fait naturellement. Cette situation a duré un an et demi. Lui quand il était là ça allait mais avec les autres, c’était un peu dur au début.

Comme tu as connu les deux, quelles sont les différences entre la League One et la League Two ?

Ça dépend du club où tu es, du staff que t’as, ça dépend de pas mal de choses. Après au niveau football, en D4 ça balance plus qu’en D3 et c’est vraiment physique. Plus les matchs avançaient plus c’était compliqué parce que, que ce soit niveau physique ou intensité, ça ne s’arrête jamais.

En League One, il y a la tactique qui rentre en jeu. Il y a aussi un peu d’individualités et de jeunes prêtés. En League Two, c’est plus simple mais il y a beaucoup de matchs et je n’étais pas prêt pour ça. Quand j’étais petit, avec le Boxing Day et tout, je savais que ça jouait tout le temps mais on ne se penchait pas sur le fait que les clubs jouaient 50 matchs par saison sans Ligue des Champions. J’étais vraiment perdu avec les matchs tous les 3 jours. Ça a été violent pour mon corps.

Mais je dirais que c’est ça la différence entre la League One et la League Two. La League One est un peu plus tactique et t’as plus de talents individuels mais c’est vraiment un très bon niveau avec de gros clubs. La League Two est un peu plus comme la CFA (N2) en France, les gens ont fait carrière, ils viennent et ils se reposent.

Quelles seraient les meilleurs moments de ton expérience anglaise ?

Je dirais déjà mon premier but contre Wimbledon avec Chesterfield. J’étais rentré à la mi-temps, à la place de Mark Randall en plus. On gagne 2-0, je mets but, passe dé et j’ai été élu homme du match.

Je dirais aussi les deux finales à Wembley. Malheureusement je n’ai pas joué mais juste de dire Wembley je souris, c’est un stade de fou.

Aussi, Stevenage, juste parce que l’entraîneur c’était Teddy Sheringham. Pour ceux qui ne le connaissent pas, c’est un des plus grands attaquants que l’Angleterre ait pu connaître. Cette époque, de la fin des années 80 au début des années 2000, c’est le meilleur football qu’il n’y ait jamais eu . Donc quand je pars en prêt là-bas et que je le vois arriver vers moi, je suis vraiment impressionné. Dans ma tête, je ne vois que le but qu’il a marqué contre le Bayern en 99 (finale LDC contre le Bayern). Il me parle mais je ne réalise pas que c’est lui qui est en face de moi.

Mais je me souviens de lui aussi car il était très sévère. C’était vraiment l’école à l’ancienne. Il avait 50 ans et il jouait encore en fait, il s’entraînait avec nous et il était trop fort. Personnellement, il m’a beaucoup aidé sur mes déplacements dans la boîte car il trouvait que je ne marquais pas assez et il avait raison.

Pour faire une petite parenthèse, qu’est ce que tu pourrais nous dire sur l’Afrique du Sud ?

En fait là-bas, c’est vraiment spécial. Ils ont les stades de la Coupe du Monde donc vu de l’extérieur, ça a l’air génial.  Au niveau de l’ambiance aussi, c’est vraiment bien. Je n’ai pas fait de matchs dans le stade de Baroka mais je suis parti le voir et rien que de l’extérieur, c’est n’importe quoi.

Après sur le foot en lui-même, ils ont des bons joueurs mais ils ne travaillent pas. Après, ça dépend dans quel club tu vas. Moi, je n’ai pas été dans un gros club. Baroka joue le maintien même la deuxième division normalement. Mais il y a vraiment des bons joueurs et pas mal d’internationaux d’Afrique du Sud, Zimbabwe, Lesotho…

Ensuite, les conditions ne sont pas les mêmes qu’en Europe. A Baroka, ils n’étaient vraiment pas à cheval sur ça. Mais si tu vas d’autres clubs que ce soit l’Ajax Cape Town, Sundowns, Kaizer Chiefs ou Orlando Pirates, c’est un autre monde. C’est comme s’ils ne faisaient pas le même sport. Dans ces clubs, tu as des joueurs qui viennent d’Europe, d’Amérique du Sud. Ces clubs sont aussi dans les plus grosses villes du pays donc ça attire un peu. Ils vont vraiment de bonnes installations, ça n’a vraiment rien à voir.

Pour passer à la Turquie, que pourrais-tu nous dire sur ce pays ?

Humainement, les turcs ont la main sur le cœur. Ils sont très gentils et ouverts et c’est vraiment des fanas de football. Sur ça, il y a vraiment rien à dire. Après, personnellement, ce n’était pas top parce qu’ils n’ont pas tenu leurs engagements. Et quand je sens un manque de respect, j’ai du mal. Je peux être insolent et arrogant quand je suis poussé dans mes retranchements.

Donc quand j’arrive là-bas, au début, ça se passe bien car ils savent ce qu’ils doivent dire pour m’avoir, ils me promettent des choses. Après, j’ai pris la décision d’y aller donc je peux m’en prendre qu’à moi-même mais ça ne s’est pas passé comme prévu. Tu arrives, tu as des joueurs qui veulent que leurs copains jouent. Tu commences déjà à le sentir et c’est moins caché qu’en Europe on va dire.

En Turquie, tu n’as le droit que de mettre six étrangers maximum sur la feuille de match et nous on était dix. A Blackpool, j’étais le « patron ». J’ai fait quatre ans là-bas et j’ai fini meilleur buteur. J’arrive donc en Turquie avec un statut et même une sorte de fierté. C’était pareil pour les autres étrangers, ils étaient les têtes d’affiche de leur club donc il y avait beaucoup d’égo.

Le truc, là-bas aussi, qui est différent d’ici, c’est au niveau d’âge. J’ai 28 ans mais j’étais considéré comme un jeune joueur. Je n’étais pas stupide pour mal le prendre mais tu peux être surpris. Je faisais parmi des joueurs les plus jeunes en fait. Quand j’étais à Blackpool pour les toros, j’étais dans l’équipe des vieux et là je me retrouve avec les petits, les 2000, les 2002. C’était donc un peu bizarre.

Au niveau foot, ils ont des bons joueurs mais selon moi, ils ne savent pas vraiment former leurs joueurs.

Au niveau du championnat, le tempo est extrêmement lent. Les entraînements aussi étaient différents. Ça m’a un peu rappelé l’Afrique du Sud avec plus de structures. Il y a tellement d’argent là-bas, que t’as de belles structures, de beaux stades, de bonnes installations, t’as tous les équipements qu’il faut, les gens sont à ta disposition. Mais niveau professionnalisme, ils ne sont pas les meilleurs. En tout cas, dans le club où j’étais, c’est comme ça que ça que je l’ai ressenti.

Tout ce qui gravitait autour du foot, m’a aussi permis de tenir un peu plus longtemps. Tu finis l’entraînement, tu peux aller à la plage et faire du jet-ski. La nourriture aussi, rien n’est cher, donc ça me réconfortait un petit peu. Mais après les dessous du truc, c’était trop malsain, trop d’hypocrisie, du non respect, ça m’a pas plus donc je suis parti. Le fait qu’ils ne respectent pas leurs engagements, je n’ai pas été payé du tout quand j’étais là-bas. Le fait de ne pas être payé et en plus de ne pas jouer, pourquoi tu veux que je reste ici ?

Au niveau de la « célébrité », as-tu vraiment ressenti une différence entre la France et tes autres expériences ?

Ça a vraiment rien à voir. Je me rappelle quand j’arrive à Chesterfield, on m’a demandé des autographes, quand j’arrive au stade, le speaker crie mon nom. Je vais faire des courses, ça me prend en photo, ça me met sur les réseaux. C’est effrayant un peu. Des fois, certains ne cherchent pas cette célébrité mais tu es obligé de passer par là. Un exemple, là je suis à Hearts, je suis parti dans un magasin la dernière fois, un mec m’a arrêté direct. Je venais juste de signer, il m’a arrêté direct pour prendre une photo.

En Angleterre, que tu sois en Championship ou en Conférence Nord, ils suivent le club où ils habitent donc oui t’es reconnu partout. Après ça dépend de la ville où tu es. Si tu es dans une ville comme Chesterfield, tu es facilement reconnaissable.

En Turquie, c’est pareil. Et heureusement ou malheureusement qu’il n’y avait pas les fans, parce que c’est des zinzins pour de vrai. J’aurais bien aimé vivre ça un tout petit peu mais vu comment ça s’est terminé, je me dis que ce n’est pas plus mal que ça ne se soit pas fait. Mais là-bas, il n’y a pas beaucoup de noirs, d’asiatiques ou d’arabes. Donc quand tu arrives là-bas, ils me voient, ils se disent que je joue au foot ou au basket. Personnellement, je suis reconnaissable, tu peux pas me louper dans la rue.

Maintenant que tu connais l’Ecosse depuis quelques jours, quelle différence vois-tu avec l’Angleterre ?

Il fait encore plus froid ici. Le football n’est pas si différent, c’est juste le niveau qui est un peu plus bas. Là, je suis en D2 écossaise et il y a pas mal de joueurs contre qui j’ai déjà joué quand j’étais plus jeune. Après Hearts est descendu mais normalement c’est un club qui est en première division. Notre équipe est vraiment au dessus.

Après, le niveau de la Championship, je dirais qu’il est entre la League Two et la League One selon les équipes. Après pour la première division, je peux pas encore dire vu que j’ai pas joué mais quand je vois les joueurs qui vont jouer là-bas où qui sont transférés dans des clubs en Angleterre, c’est souvent la même chose. C’est des joueurs de League One ou de Championship qui vont jouer là-bas. Donc, pour le niveau, je m’attends à une bonne League One, Championship. Je ne mets pas les Rangers et le Celtic dedans parce que c’est un peu à part.

L’accent aussi, ils parlent un peu comme des chtis mais énervés. Soit ils parlent et ils sont énervés soit ils sont très énervés. Ils n’arrivent pas à parler doucement et l’accent est vraiment dur. Mais maintenant, je vois la différence des accents britanniques.

Comme ton club est très bien placé pour la montée, quels sont tes objectifs pour la suite ?

Déjà, retrouver des sensations. Ça faisait un an que je n’avais pas joué en tant que titulaire. J’avais été blessé au mois de janvier, et quand je suis revenu, pas le temps de faire deux matchs que la saison a été arrêtée. Après je suis parti en Turquie, j’ai fait quelques bouts de match mais je ne me retrouvais pas physiquement. Donc je veux vraiment retrouver mes sensations techniques et physiques. Je suis attaquant et c’est vraiment la confiance qui joue et une fois que tu la retrouves ça va donc je peux pas me plaindre.

Pour mon premier match, j’ai marqué deux buts, le match suivant, je me suis créé pas mal d’occasions donc ça a été. Mais c’est plus au niveau physique et technique, de me remettre au « diapason » et prendre les 2,3 derniers mois comme une avant présaison. Et si tout se passe bien, je touche du bois, on va monter en étant champions. Donc personnellement, ça ferait une montée de plus sur mon CV et cette fois ça sera pour aller jouer dans l’élite.

Mais je veux surtout m’acclimater à la ville, repérer quelques endroits, avoir mes petites habitudes et reprendre le travail tranquillement. Je suis un bosseur donc ça va aller. Les installations ici, c’est comme si on s’entraînait à Clairefontaine. Il y a vraiment tout, le staff est à l’écoute car ils savent qu’il faut aller doucement. L’objectif est donc vraiment de retrouver mes sensations et de revenir à mon niveau de Blackpool.

Quelle est ton histoire avec la sélection ivoirienne et penses-tu être sélectionné avec les A dans les mois à venir ?

La première fois où j’ai été en sélection, c’était au Tournoi de Toulon en 2011. Je savais très bien que je n’allais jamais aller en Equipe de France donc j’y suis allé.

C’était vraiment une fierté pour tout le monde, ma famille, mes potes et moi-même. Mes deux parents ont joué en sélection, ma mère en handball et mon père au foot. Ils étaient vraiment contents. Et même moi, je me voyais déjà comme le nouveau Drogba (rires). C’était vraiment une bonne expérience même si on n’a pas fait une grosse prestation, on est sortis au premier tour.

C’était un groupe difficile parce qu’on avait la Colombie, l’Italie et le Portugal. J’ai joué contre des joueurs comme Danilo, William Carvalho, Davide Santon, ou encore Luis Muriel et James Rodriguez. C’est la Colombie qui avait gagné le tournoi.
Mais on avait des bons joueurs aussi, une bonne équipe mais c’est plus le temps qui nous avait manqué. Mais sinon c’était une expérience de fou. Je me rappelle, on passait sur Eurosport.

Et cette année, j’avais été présélectionné mais comme je ne jouais pas avec Altay, ils ont pris quelqu’un d’autre. C’est toujours dans un coin de ma tête, je sais que je suis que je suis dans les petits papiers donc ça peut se jouer à rien. Je reste concentré sur mon club et si ça doit se faire, ça se fera. En tout cas, pour l’avoir fait en jeunes, c’est vraiment une grande fierté. Si Dieu m’en donne l’occasion, j’y retournerai sans réfléchir.

Un petit mot pour conclure ?

Merci à toi pour cette interview. Ça fait toujours plaisir de parler de son parcours surtout quand c’est un parcours atypique comme le mien. Les gens pensent souvent que le foot c’est facile, qu’on court que derrière un ballon mais c’est pas du tout le cas. C’est vraiment des sacrifices, de la sueur, des larmes, des coups, c’est pas facile. Mais on s’accroche et puis voilà.

Toute l’équipe de PKFoot remercie Armand Gnanduillet pour sa disponibilité et lui souhaite une très belle saison du côté de Tynecastle Park d’Edimbourg ! N’hésitez pas à le suivre ses aventures sur son instagram : lekamiklo

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