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L’œil de l’Euro #6 : L’Angleterre toujours pas très convaincante, première pour l’Irlande du Nord

Euro 2020

L’œil de l’Euro #6 : L’Angleterre toujours pas très convaincante, première pour l’Irlande du Nord

La deuxième journée de la phase de poule ayant commencée, les noms des premiers qualifiés pour les 8èmes sont censés tomber. Malheureusement la journée de hier n’en a donné aucun, mais par contre elle nous a livré le premier 0-0 de la compétition (et on espère, vœu pieu, que c’était aussi le dernier).

Pas de nouveau qualifié, toujours pas d’équipe à son réel niveau

On attendait de voir la réaction de l’équipe d’Angleterre suite à la déconvenue contre la Russie et on a franchement pas été très convaincu, du moins de ce qui est du jeu et du style. Hodgson, contrairement à Deschamps, malgré ses difficultés lors du 1er match, a reconduit exactement la même équipe, au grand dam des supporters anglais qui auraient préféré ne pas voir débuter Sterling. La Three Lions a souffert, concédant même un coup-franc arrêtable de leur meilleur ennemi Gareth Bale, mais a finalement repris ses esprits en deuxième mi-temps avec un but chanceux de Vardy et une autre réalisation du presque revenant Sturridge. Plus le match avançait, plus les Gallois reculaient. Leur force de caractère n’aura pas suffi face à des Anglais plus réalistes.

Les Ukrainiens, les seuls à avoir perdu par plus d’un but d’écart lors la première journée, se devaient de réagir face à une modeste Irlande du Nord. Les Ukrainiens les ont quand même un peu surestimé et ont été surpris et cueillis à froid en seconde mi-temps. Les coéquipiers de Konoplyanka n’ont pas fait preuve d’une grande créativité pour battre ces vaillants nord-irlandais. Du coup c’est l’Irlande du Nord qui crée la (petite) surprise avec un second but en fin de match et met dans l’embarras les Ukrainiens. Mais avec et Euro à 24, rien n’est encore joué avec 0 points après deux matchs.

Et enfin, le match de la journée qui était une affiche alléchante n’a pas accouché d’une prestation fulgurante des deux équipes. Une Allemagne un peu décevante, et pas forcément convaincante, ou convaincue peut-être, face à des Polonais vaillants et solides, ayant fait leur match et auraient même pu ouvrir le score si seulement Milik avait plus cru en ses chances devant le but gardé par Neuer. Du coup dans ce groupe rien n’est encore fait pour la première place.

L’oeil de l’Euro :

Hier nous avons pu observer, de manière très subjective plusieurs choses :

  • Lewandowski saluer ses collègues de boulot comme s’ils se retrouvaient par hasard en vacances en France

  • Les commentateurs français s’étrangler au moment d’apprendre que Błaszczykowski et Jędrzejczyk étaient titulaires
  • Les supporters anglais et gallois prendre d’assaut dès 9h du matin tout commerce lensois susceptible de vendre de la bière ou assimilé, boulangeries comprises
  • La grêle interrompre pour la première un match de cet Euro, même les hooligans russes n’ont pas osé. Saleté de hooligan du changement climatique !

  • On a vu les ¾ des équipes britanniques jouer le même jour d’un Euro, une première dans l’histoire. (il manquait juste les indépendantistes écossais, bon et aussi Gibraltar pour les puristes, mais ça compte pas). Saleté de Brexit !
  • L’entrée de la bouffée d’air frais des Anglais, Marcus Rashford, qui a su dynamisé l’attaque par son insouciance et sa fougue
  • La danse de robot de Sturridge grâce à son but
  • un Sterling nulissime et un Vardy en grande réussite

  • Un Bale faire la nique aux Anglais, et ainsi en rajouter une couche aux provocations d’avant-match.
  • Une première victoire de l’Irlande du Nord dans un Euro
  • On n’a toujours pas vu LA star de l’Euro sur un terrain, le Nord-Irlandais . On commence à s’impatienter !
  • Un supporter gallois pleurer on sait pas trop pourquoi
Aujourd’hui, on veut voir :

  • Enfin voir une équipe favorite à son vrai niveau, et on mise sur l’Espagne.
  • Un Arda Turan se réveiller face à ses camarades hispaniques.
  • La confirmation du génie tactique de Conte face à l’équipe de « Big nose ».
  • Un nouveau but magnifique de Luka Modric.
  • Pas de 0-0.

Assoiffé de foot depuis tout petit (en fait depuis le penalty raté de Roberto Baggio en finale de la World Cup 94), il se construit sa culture foot à travers ses voyages. Que ce soit par la Pologne, d’où il tire une partie des ses origines, mais surtout après avoir vécu le football en Amérique Latine. Il se passionne pour les passionnés du foot où qu’ils soient dans le monde. Il est président depuis 2012 d’un club de football multiculturel à Marseille.

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