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Voilà ce que les rédacteurs PKFoot ont retenu de cet Euro 2016

Euro 2016

Voilà ce que les rédacteurs PKFoot ont retenu de cet Euro 2016

Avez-vous réussi à vous remettre de la défaite des Bleus en finale de l’Euro ? Si oui, il est alors temps de faire le bilan de cet Euro, certes pas si spectaculaire qu’espéré, mais quand même assez riche en faits marquants. Une partie de l’équipe PKFoot s’est mise au travail.

Stanislas

Mon joueur :

Il a marqué cet Euro, par ses 6 buts certes, mais surtout car il incarne le nouveau visage d’une Equipe de France qui redevient ambitieuse. Il symbolise aussi le romantisme à la française en étant le Poulidor de la saison après ses défaites cruelles en finale de Ligue des Champions et de l’Euro.

Mon match : France-Islande

Certes, l’adversaire était faible et il a été facilement corrigé (5-2). Néanmoins, cette sélection islandaise n’était pas inférieure à la Roumanie, à l’Albanie ou à l’Irlande et le quart de finale a montré pour la première (et seule ?) fois une équipe de France enthousiasmante. Perso, c’est aussi le seul match que j’ai vu des tribunes et j’ai été séduit par l’ambiance mise par les fans islandais. Un beau clap de fin pour eux.

Mon coach : Antonio Conte

Les matchs de l’Italie face à la Belgique (2-0) et l’Espagne (2-0) sont des modèles du genre. Moins talentueux sur le plan offensivement, les Italiens ont non seulement su faire déjouer leur adversaire par une défense de fer, mais ils ont également affiché leur envie de jouer. Loin du catenaccio, cette Italie construite par Conte a vraiment été séduisante.

Mon but : Hazard contre la Hongrie

Formé au LOSC, Eden Hazard a une place de choix dans mon cœur de supporter. Malgré le néant tactique de la Belgique, le joueur de Chelsea est le seul à avoir répondu présent dans les matchs à élimination directe. Son match le plus abouti est sans conteste celui contre la Hongrie en huitièmes de finale où il a été buteur, passeur, et a régalé par de nombreux dribbles. Il a repiqué depuis l’aile gauche vers la surface, fixé la défense et placé une frappe imparable dans le petit filet. Le genre d’actions qu’on aimerait revoir plus d’une fois.

Mon flop : Paul Pogba

Un bras d’honneur pas assumé, un statut pas assumé, le Turinois a raté son Euro.  Ni pur récupérateur, ni milieu offensif, pas non plus box to box à percer les lignes comme Sissoko, il a été difficile de situer Pogba sur le terrain. Au vu de son immense potentiel, on attend plus (trop ?) de lui.

Axel

Mon joueur :

Etant le premier à n’avoir vu aucun talent chez lui et ne pas comprendre ses sélections successives, je dois admettre que sa combativité, sa puissance et sa vitesse m’ont impressionné. Mea Culpa donc.

Mon match : Italie – Espagne

Premièrement car je l’ai vécu depuis le Stade de France avec un inoubliable Fratelli d’Italia, mais aussi car c’est le symbole du retour d’un football direct et tactique qui prend le pas sur le football de possession. Et ça, ça fait plaisir.

Mon coach : Heimir Hallgrimsson

Si là aussi Antonio Conte aurait dû récolter mon vote, il me fallait rendre hommage à l’exploit des Islandais et de leur coach dentiste. Difficilement perceptible pour nous, Français, la performance des petites nations comme l’Islande mais aussi le Pays de Galles ou les Irlandais mérite un sacré coup de chapeau.

Mon but : Dimitri Payet contre la Roumanie

Vécu comme une libération, alors qu’on serait une nouvelle fois tombé sur cette équipe de France absente lors des grands rendez-vous. Le Réunionnais a décoché le missile qui l’a encore une fois fait changer de dimension. We’ve got Payet !

Mon flop : L’Angleterre

Rien ne semble changer dans cette équipe des Three Lions. Malgré une nouvelle génération talentueuse (Sterling, Dier …), c’est encore une fois la déception dans les rangs anglais, la faute à un coach dépassé, un gardien aux mains inconstantes et ce qui ressemble à un véritable complexe d’infériorité lors des grandes compétitions internationales.

Chloé

Mon joueur :

Le défenseur portugais a réalisé un Euro exceptionnel, et est le meilleur joueur de sa sélection. Toujours dans le bon tempo, il a donné du fil à retordre à tous ses adversaires, notamment à nos Bleus lors de la finale.

Mon match : Croatie – Espagne

Croatie-Espagne, c’est la victoire inattendue et méritée de la très belle équipe croate. L’équipe menée par son brave capitaine Srna a su battre une Espagne pourtant dominatrice en début de partie. Un seul bémol : l’absence de Modric, blessé, que nous voulions voir face à Iniesta.

Mon coach : Didier Deschamps

Des choix difficiles à faire, un groupe à construire, un public à reconquérir. DD a fait son travail avec brio. Même si il y a des choses à redire sur son coaching en finale, il a le mérite de nous y avoir amené, alors que personne nous y attendait réellement avant le début de la compétition. L’entraineur idéal pour les Bleus.

Mon but : la madjer de CR7

La madjer de Cristiano Ronaldo face à la Hongrie. Pour la beauté du geste et l’amour du football tout simplement. Nous avons vu ce jour là le Cristiano des grands jours, le Cristiano qu’on aime !

Mon flop : Sergio Ramos

Le capitaine de la Roja a été décevant et trop souvent maladroit, il a enchaîné les bourdes lors des matches de l’Espagne. La sortie prématurée de son équipe en 8e l’a malheureusement empêché de rectifier le tir lors des phases finales.

Sébastien

Mon joueur : Renato Sanches

Entre nous, on se fiche bien de savoir si Renato Sanches a 18, 22 ou 45 ans. Ce qu’on a vu chez le milieu de terrain portugais et néo-munichois, c’est un volume de jeu rarement atteint, tant dans la récupération que dans l’impact offensif. Un vrai joueur 2.0 comme on devrait en voir de plus en plus.

Mon match : Hongrie / Portugal

Comment ne pas aimer un tel ascenseur émotif ? Les Hongrois ont joué crânement leurs chances pour prendre l’avantage. Les Portugais ont souvent bafouillé, se sont parfois sabordés en déviant malencontreusement les ballons dans leurs filets, mais ils ont encore eu la force collective de revenir (3-3). Chapeau !

Mon coach : Lars Lagerbäck et Heimir Hallgrimsson

Les pays nordiques ont encore beaucoup à nous apprendre. La sélection islandaise possédait en effet deux entraîneurs sur son banc : un Sédois (Lagerbäck) et un local, Hallgrimsson. En 2014, la Fédération a décidé de les mettre au même niveau, alors que l’Islandais était l’assistant de Lagerbäck. Bilan : aucun conflit d’ego et une équipe drôlement efficace malgré ses moyens, parvenant à se hisser jusqu’aux quarts de finale.

Mon but :  contre la Belgique

Soyons honnêtes, personne ne connaissait l’attaquant du Pays de Galles avant ce tournoi. On s’étonne, comme tout le monde, qu’un mec qui est capable de se taper la défense la plus prometteuse d’Europe sur un crochet de Benjamins – qui plus est en 1/4 de finale de l’Euro – puisse être actuellement sans club.

Mon flop : 

Le retour au pays a du être acide pour le meneur de jeu de la Turquie, complètement inexistant sur les 3 matchs de son équipe, enchainant les mauvais choix et les approximations. C’est simple, ses dernières 45 minutes ont été jouées sous une bronca générale. Arda était aux antipodes de sa pub tournée pour Nike où il appelait au rassemblement. Le Barça chercherait à le revendre pour la moitié de sa valeur, c’est dire.

Toute l'équipe du blog a collaboré à la rédaction de ce dossier, afin de vous fournir leur point de vue et ressenti. PKFoot est (aussi) une grande et belle équipe !

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