19e journée de L1 : Doumbia toujours aussi rapide, Courbis vers la sortie

PKFoot distribue des prix après cette 19e journée de Ligue 1 2015/16 pour récompenser ou dénoncer des joueurs, entraîneurs, dirigeants, supporters… Pas question cependant de primer uniquement le meilleur et le pire mais plutôt de se pencher sur quelques faits de jeu ou déclarations qui symbolisent la beauté du foot (prix Orange), ses boulettes (prix Banane) mais aussi toutes les dérives qui font malheureusement partie de ce sport : l’agressivité ou l’anti-sportif (prix Citron), l’individualisme ou l’ego (prix Melon).

Prix Banane : a vendangé

Non seulement il a lamentablement manqué son pénalty en faisant une passe au gardien, mais en plus Lacina Traoré ne devait pas tirer le pénalty, piquant le ballon au tireur attitré, Fabinho. Il a aussi bouffé une autre grosse occasion et n’a donc pas réussi à marquer contre la lanterne rouge, une courageuse équipe troyenne qui n’a toujours pas gagné.

Prix Melon : l’entrée en jeu de Doumbia

Toulouse menait 1-0 face à Lille et Doumbia est entré à la mi-temps. On connaissait Doumbia pour ses excès de vitesse, le voici pris pour un autre genre de vitesse. S’il a failli doubler la mise sur un corner, il a ensuite écopé de deux cartons jaunes mérités (faute grossière sur Boufal et coup de coude à Bautheac dans un duel aérien). Après son expulsion à la 68e, ce n’était plus qu’attaque-défense et Toulouse s’en sort même bien avec le point du nul.

Prix Orange : le but en 4 touches de balle de Bastia

Le foot c’est simple. Même pas besoin de dominer son adversaire pour s’imposer à en croire les Bastiais qui ont marqué sur un contre puis sur un but original : long dégagement de Leca, déviation de Brandao, contrôle puis frappe du jeune Romain. Un modèle d’efficacité.

Prix Citron : Courbis/Nicollin : le torchon brûle

Fatigué, usé, le coach héraultais a exprimé un certain ras-le-bol et laissé planer le doute sur son avenir suite à la défaite (1-0) à Nice. Un message qui n’aurait pas été apprécié par son président, le bouillant Louis Nicollin qui serait, selon la presse, venu lui en toucher deux mots dans le vestiaire. Une allégation réfutée par le club mais qui inscrit, quoi qu’il en soit, l’avenir de Rolland Courbis en pointillés.

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