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Lettre ouverte à Leonardo, coach des Milan

Italie

Lettre ouverte à Leonardo, coach des Milan

Leonardo est gentil, Leo est l’ami de tout le monde. Il est beau. C’est un artiste balle au pied. Je ne parle ni du Da Vinci, ni du Di Caprio. Ce type ne va n’y sauver le Titanic, ni peindre de belle fresque. Il est celui que l’on surnomme Léo dans le monde du football. Il est Leonardo de Asenjo, cheerleader de l’Inter après avoir été celle du Milan la saison passée. Résultat : Adversaires 4, Leo 0 !

Costume Dolce Leonarda

Derrière son costume Dolce Gabana, son prénom de romantique et ce sourire d’enfant de cœur se cache le type qui à détruit la mâchoire de Tab Ramos  en 1994. Charlatan !

« Ce n’est pas mon Inter, c’est l’Inter tout court. Une équipe qui a déjà tout gagné. Je n’ai rien appris à ces joueurs, ils savent ce qu’ils veulent et ce qu’il faut faire pour l’obtenir »

Ce soir, Leo nous a effectivement prouvé qu’il n’en sait pas plus sur le football qu’un supporter Lambda. Mené après seulement quelques secondes, on peut le tenir responsable de ne pas avoir su d’en un premier temps préparer psychologiquement son équipe à l’affrontement du Milan. Il a décidé de jouer sans milieu droit, une aberration quand on voit les boulevards laissés à Seedorf !

C’est le genre à rappeler ses joueurs de leur supériorité évidente sur leurs adversaires en leur précisant qu’il les connait bien et qu’il  ne peuvent pas perdre, surtout avec Zlatan et Pirlo absents.

Cependant, il semble avoir oublié qu’entre temps sont arrivés au club Van Bommel, Robinho et Prince. Naïvement, le beau Leo trouve sexy de mettre 2 milieux centraux gauches et de ne jamais demander à Pandev ou Sneijder de revenir aider Cambiasso et Motta ; surpris de voir l’équipe du Milan attaqué avec 3 mileux de terrains  2 attaquants et s’offrant même le luxe de voir Zambrotta monter sans avoir de vis-à-vis sur tout le flanc gauche. Seedorf, qui feta son jubilé sur le coté gauche, fut le premier surpris de ne pas être attaqué pendant tout le match se permis le luxe de perdre quelques kilos en délivrant de splendide ballons à ses attaquants sans que Leo ne se rendait pas compte de son erreur de placement.

4 derbys, 4 défaites, 10 buts encaissés, 1 entraineur

Leo a simplement sous estimé le potentiel athlétique du Milan AC. Maicon ayant l’habitude d’avoir un milieu couvrant sa montée, il ne fit que de timides accélérations, tant il avait la crainte de voir Robinho plonger dans son dos sans que personne ne le presse. En somme, ce match est un peu comme si une classe de BEP jouait contre des types d’HEC. D’un coté l’Inter et ses joueurs surdiplômés et surdécorés de trophées qui pourraient jouer en costard 3 pièces et de l’autre des types qui viennent de ZEP et qui ont des problèmes de violences verbale et physique avec leur camarades (Zlatan, Prince, Robinho, Flamini, Van Bommel, Gattuso, Seedorf, Cassano …) On peut ajouter l’autiste de la passe Pirlo et le Narcissique Nesta. Bref, une opposition d’éducation et de style. Le Beau Leo après avoir entrainé cette même équipe du Milan se dit qu’avec ses ingénieurs Interistes aucune possibilité de perdre mais  dans ses 2 clubs, le seul à avoir perdu 4 derbys milanais, c’est lui ! Celui qui à pris 10 buts en 4 matchs sans que l’équipe qu’il entraine ne marque c’est Léo !

L’on se rend compte petit à petit de l’arnaque que represente son coté exotique à mélanger des pates Pazzini avec du couscous Kharja, des sushis Nagatomo et ses encouragements de footix sur le banc, sa cravate pompée sur le style Guardiola, ses mimics à la Jean-Luc Reichman et son faux air de Polanski se feront bientôt ressentir et on le reverra très bientôt entrainer du coté de Fukushima ou la selection des rebelles lybiens pour nous faire comprendre à quel point il est un chic type, humaniste et  romantique.

C’est un peu le Bernard Kouchner du football, un type qui connait rien à la politique international mais que l’on met ministre des Affaires Etrangères. Tu avais un secret : je ne connais rien au foot ! Mais tu seras bientôt démasqué ; Moratti se rendra compte que  tu n’es qu’un charlatant  et qu’il n’y qu’un seul Leo dans le football ; Ce Leo en est d’ailleurs le Messi . Tu finiras dans les oubliettes comme Leo de Secret Story. Ton inception est demasqué, le monde se reveille sur ton incompétence.

Et je commence à croire que tu nous refais le coup de l’infiltré de The Departed. Va t’en Léo ! Avant que tu ne finisses sur Shutter  Island et que le Docteur Raul ne te rende fou ! Ce soir Leo, c’était ta fête ! Le boucher de Gangs of New York, ce cher Van Bommel, n’a fait qu’une bouché de tes esthètes ! Heureusement que tu ne nous a pas sorti ton dernier Pokemon Coutinho ….

Leo tu me rappelles surtout le Leonard dans Casimir !

Si les joueurs de l’inter sont arrivés au bout de leur nerfs avec le constipé tactique Betinez voulant révolutionner le football avec Biabiany et Coutinho ; Le beau Leo est arrivée en leur disant : « les gars moi je connais rien mais je vous encourage ! Faites ce que vous voulez mais ne me demandez pas si vous coincez sur le terrain !  Je suis juste en CDD » Des types comme Maicon, Zanetti, Cambiasso, Julio Cesar, Sneijder ou Eto’o roulent tous seul, il n’avait besoin d’un gars pour leur dire qu’ils sont beaux, forts et invincibles. Le problème réside essentielement dans les limites de l’auto-gestion. L’Inter est dans une phase post Mourinho, un peu comme le Chelsea d’Avram Grant. Malheureusement pour un coach les mots ne suffisent pas et il faut avoir la lucidité et le génie d’effectuer des changements tactiques sur le terrain afin de palier les manquements des joueurs. Sinon, Moi, toi lecteur, Stevy Boulay et meme Raymond Dommenech pouvons être à la tête de L’Inter, du Real ou de Chelsea.

En gros, Leo est comme vous et moi sur Foot Manager ou PES et s’attend à ce que ses joueurs fassent tout le reste car il choisi L’Inter parce qu’elle a le meilleur pentagone. Coach c’est un métier , un savoir et pas un simple jeu alors Léo stp va jouer ailleurs !

Lettre ouverte à Leonardo, coach des Milan

Le gros il m’a demandé mon « 06 » ? Je dis quoi ?!

Ex entraîneur-adjoint de l'entraîneur le plus titré d'Afrique, Brandon mêle son amour profond pour les langues étrangères et la géographie apprise grâce au football. Vive le football ivre !

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