Le PSG a logiquement remporté son affrontement avec le SC Bastia ce 11 avril au Stade de France dans un match où le club de la Capitale « n’avait pas besoin de joueur à 11 contre 10 pour gagner », dixit , le milieu de Bastia, très lucide. Les Bastiais resteront sans doute choqués par l’énième affront du président de la Ligue de Football Professionnel (l’organisateur de cette finale), en ne respectant pas le protocole qui veut que le président descende sur la pelouse saluer les deux équipes. En 2012, il avait refusé de se déplacer en Corse, comme la tradition le veut là aussi, pour remettre le trophée de champion de Ligue 2 au SC Bastia.

Un Président n’a-t-il pas des responsabilités ? N’est-il pas l’étendard de son organisation ? Ne doit-il pas trouver tous les compromis possibles pour apporter du spectacle dans ce sport noble ? Depuis plus de 10 ans, la Corse lutte pour ne pas organiser de match le 5 mai, en mémoire à la tragédie de Furiani du 5 mai 1992. La Ligue ne veut rien entendre. Pourtant, il suffirait de si peu pour rétablir le dialogue et refermer des plaies béantes dans le football insulaire. A force de le démontrer, et comme le dit très bien M. Géronimi, le président bastiais, Frédéric Thiriez mérite amplement son surnom de « raciste anti-corse ». Plus le temps passe et plus la Ligue aura du mal à se sortir d’une situation dans laquelle elle s’est mise. #THIRIEZDEMISSION

Sébastien Couix

Sébastien est plongé depuis plus de 20 ans dans le football, à tel point qu’il est devenu arbitre de football. Débarqué sur Panam' avec les prétentions d'un Pancrate, il préfère maintenant cracher son venin sur son blog. Vous êtes dessus !