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Calendrier de l’Avent #4 : Sergio Ramos, bon, brute et truand

Récits

Calendrier de l’Avent #4 : Sergio Ramos, bon, brute et truand

En attendant Noël, PKFoot vous propose de (re)découvrir un joueur par jour, selon le même principe que le calendrier de l’Avent. Aujourd’hui, place à , l’emblématique capitaine du Real Madrid.

Un défenseur de classe mondiale

Certains joueurs sont programmés pour jouer au plus haut niveau. Dès leur plus jeune âge, ils sont titulaires en première division, et attirent l’œil des meilleurs clubs chez qui ils s’imposent. C’est le cas de Sergio Ramos, jeune défenseur fougueux à Séville, transféré au Real Madrid chez qui il a su s’imposer rapidement. L’Espagnol, numéro 4 sur le dos, évoluait alors au poste de latéral droit, où il faisait parler sa grande qualité de débordement et de centre, mais aussi sa rigueur défensive. Alors en passe de devenir une référence mondiale à ce poste, il est finalement replacé dans l’axe sous Mourinho… pour devenir plus fort encore.

En charnière centrale, l’Andalou fait parler son amour du duel aérien, sa vitesse pour tacler, mais aussi sa finesse technique et sa précision sur le jeu long. De jeune fou qui peut plus ou moins tenter tout et n’importe quoi sur l’aile, il devient un leader défensif dans l’axe, où les erreurs se payent forcément au prix fort. Cette position l’a responsabilisé, tout comme le brassard autour de son bras. D’ailleurs, on a souvent vu son Real chanceler en son absence.

Une place dans la légende madrilène… et ailleurs ?

Si les qualités de défenseur de Sergio Ramos sont indéniables, son aspect différenciant est sans doute sa proportion à marquer, notamment dans les moments importants. Déjà buteur face au FC Barcelone lors de sa première année madrilène, il est aussi et surtout auteur d’un doublé en demi-finale de Ligue des champions face au Bayern Munich, avant de marquer le but de l’égalisation face à l’Atlético en finale, au bout du temps additionnel. Il va même réitérer en Supercoupe d’Europe, ou lors d’un autre sommet face au Barça, encore et toujours dans les arrêts de jeu. Il faut dire que même si tout le monde le sait, Ramos a une capacité assez dingue pour arriver lancé sur corner, souvent libre de tout marquage.

Et comme si cela ne suffisait pas, le capitaine madrilène brille aussi pour sa roublardise. Certains diront qu’il est vicieux et qu’il n’a pas sa place sur le terrain, d’autres souligneront qu’il est le capitaine rêvé. Sûr de lui, l’Espagnol est aussi habile sur coup franc et sur penalty. Patron du vestiaire, il n’hésite jamais à dire ce qu’il pense, y compris lorsqu’il devait faire face à Ronaldo. Défenseur sur le terrain comme en dehors de l’identité madrilène, il va avoir une place à part dans le cœur des fans du Real… tout en étant détesté par une majorité de supporters adverses. Nul doute qu’il n’en a cure : être aimé des siens sans se soucier de ce que pensent les autres, tel est le credo de cet homme entier, qui n’accepte aucun compromis.

Amoureux du beau jeu, je suis un épicurien qui cherche avant tout à voir de beaux moments de football. Mon avis n’engage que moi.

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